Syrie : une autre vérité !

Créé par le 10 sept 2013 | Dans : Analyse politique

L’utilisation d’armes chimiques en temps de guerre est condamnable !

Ces armes ont été utilisées en Syrie.

Par qui ?

Faut-il punir le pouvoir en place sans le renverser?

Si les Etats-Unis d’Amérique et la France déclarent la guerre à la Syrie, car il s’agira d’une déclarartion de guerre, comment expliquons-nous au monde que nous menons une guerre au Mali contre des rebelles islamistes et que nous les soutenons indirectement en Syrie ! Ces mêmes rebelles que le monde entier appelait après le 11 septembre 2001 : Al Qaïda !

Quelles sont les conséquences des « printemps arabes »?

N’a t-on pas vu l’émergence et l’arrivée au pouvoir de ces islamistes ?

 

Revenons à la Syrie. Voici quelques témoignages et articles que nous cachent les politiques et les médias dans le but guerroyer au Proche-Orient au risque de destabiliser davantage la région.

Mère Agnès-Mariam de la Croix : l’attaque au gaz est un coup monté

Le 6 septembre, Russia Today a publié un entretien avec Mère Agnès-Mariam de la Croix,
carmélite fondatrice et supérieure du monastère Saint-Jacques le Mutilé et de la
Maison d’Antioche en Syrie où elle vit depuis vingt ans. La religieuse y
affirme que les photos et les vidéos diffusées par des sources américaines sur
les conséquences des bombardements au gaz toxique de la zone de Ghouta en
périphérie de Damas le mercredi 21 août sont des forgeries
.

« J’ai attentivement étudié les séquences
[diffusées par les Américains], et j’en ferai une analyse écrite un peu plus
tard. Je soutiens que toute cette affaire est un coup monté. Cela a été
mis en scène et préparé à l’avance dans le but de cibler le gouvernement syrien
comme son auteur
. La preuve clé c’est que Reuters a rendu public ces
séquences à 6 h 05 du matin. On dit que l’attaque chimique aurait été lancée
entre 3 h et 5 h du matin à Ghouta. Comment est-il même possible de rassembler
une dizaine de séquences différentes, d’avoir plus de 200 enfants et 300 jeunes
gens rassemblés en un seul endroit, de leur apporter les premiers secours et de
filmer des entretiens avec eux, tout cela en moins de 3 h ? Est-ce que tout cela
est réaliste ? Puisque vous êtes des gens qui travaillent dans l’information,
vous savez le temps que tout cela a du prendre. Les corps des enfants et des
adolescents que nous voyons dans la séquence, qui sont-ils ? Qu’est-ce qui leur
est arrivé ? Sont-ils vraiment morts ? Et comment cela aurait-il pu se passer
avant l’attaque chimique ? Ou bien, s’ils n’ont pas été tués, d’où sont-ils
venus ? Qui sont leurs parents ? Comment se fait-il qu’on ne voit aucun corps de
filles parmi tous ces enfants qu’on nous dit morts ? Je ne dis pas qu’aucun
agent chimique n’a été utilisé dans cette zone, on en a certainement utilisé.
Mais j’insiste : cette séquence qui est maintenant colportée comme
preuve, a été fabriquée à l’avance
. Je l’ai étudiée méticuleusement et
je soumettrai mon rapport à la Commission des droits de l’Homme des Nations
Unies à Genève ».

Les tribunaux islamiques des rebelles syriens

Une émission diffusée le 1er septembre :

« D’interminables interrogatoires, de la torture,
des simulacres d’exécution, des maris adultères détenus et jugés aux côtés de
voleurs et de prisonniers de guerre au nom de la Charia. C’est
le quotidien des tribunaux islamiques d’Alep, la deuxième ville de Syrie,
contrôlée aux deux tiers par la rébellion anti Bachar El-Assad. Les islamistes
de Jabhat Al-Nosra promettent de mettre fin au chaos de la guerre civile et de
rétablir l’ordre et la sécurité. Pour la première fois, ces djihadistes affiliés
à Al-Qaïda ont accepté une caméra dans leurs tribunaux. »

François Hollande, artisan du « chaos constructif »

Diplomate de 1972 à 2009, Pierre Charasse fut ambassadeur, notamment au
Pakistan, en Uruguay et au Pérou, et a représenté la France dans de nombreuses
instances internationales. Il vient d’adresser une lettre ironique à François Hollande sur la crise syrienne.
Extraits :

« Lorsque cette mission humanitaire sera terminée
et que Bashar Al Assad aura fait amende honorable après la tripotée qu’on va lui
mettre tout en le laissant au pouvoir, vous aurez la satisfaction d’avoir
contribué à appliquer en Syrie la théorie du « chaos constructif »
élaborée par des « think tanks » américains à l’époque de George Bush, en
espérant que les grandes entreprises américaines, principales bénéficiaires du
chaos, auront  la bonté de laisser aux entreprises françaises la possibilité de
tirer quelques avantages du désordre institutionnalisé qui a désormais vocation
à se substituer à des Etats forts comme c’est le cas en Irak ou en Libye.
Quelques contrats pétroliers feraient bien l’affaire de nos grands
groupes. »

Selon les services allemands, Assad aurait refusé l’utilisation d’armes
chimiques

Lu ici :

« Selon le site internet du journal allemand Bild
am Sonntag, l’armée syrienne insistait depuis plusieurs mois auprès de
Bachar el-Assad en faveur de l’utilisation d’armes chimiques
. C’est ce
qui ressort des écoutes d’un navire d’espionnage allemand, le « Oker », croisant
au large des côtes syriennes, qui avait intercepté des conversations radio de
l’armée syrienne. Selon les spécialistes allemands du renseignement, les
demandes d’autorisation d’utiliser des armes chimiques émanant de l’état-major
syrien avaient toujours été refusées. Il est donc probable que l’attaque
du 21 août dernier près de Damas n’ait pas été ordonnée personnellement par le
président syrien
. »

« Ce n’est pas le gouvernement Al-Assad qui a utilisé le gaz »

L’enseignant belge Pierre Piccinin da Prata,
kidnappé en Syrie au mois d’avril et libéré dimanche (en même temps que son
confrère italien), a indiqué que le gaz sarin n’avait pas été utilisé par le
régime de Bachar Al-Assad.

« C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas
le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de
combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une
conversation que nous avons surprise
. Même s’il m’en coûte de le dire
parce que depuis mai 2012 je soutiens férocement l’armée syrienne libre dans sa
juste lutte pour la démocratie ».

« Cela  a été une odyssée terrifiante à travers
toute la Syrie. On a été beaucoup déplacé à de nombreux moments dans de nombreux
endroits. Et disons qu’à certains moments on s’est retrouvé avec des groupes. Ce
n’était pas toujours le même groupe qui nous détenait, avec des groupes
très violents, très anti-occidentaux et des islamistes anti-chrétiens. Cela a
été parfois des violences physiques très dures
 »

 

 

Extrait de l’analyse du Centre Français de Recherche sur le Renseignement :

« A l’occasion cet imbroglio politico-médiatique
dans lequel ses intérêts stratégiques ne sont pas en jeu, le
gouvernement français mène une politique incompréhensible pour nos concitoyens
comme pour l’étranger.

Depuis deux ans, la France, par le biais de ses
services spéciaux, – comme d’ailleurs les Américains, les Britanniques et les
Turcs – entraîne les rebelles syriens et leur fournit une assistance
logistique et technique
, laissant l’Arabie saoudite et le Qatar les
approvisionner en armes et en munitions.

Ainsi, la situation syrienne place la France
devant ses contradictions. Nous luttons contre les djihadistes au Mali,
après les avoir aidés à prendre le pouvoir à Tripoli
– en raison de
l’intervention inconsidérée de l’OTAN en Libye, en 2011, dans laquelle Paris a
joué un rôle clé – et continuons de les soutenir en Syrie, en dépit du bon sens.
Certes le régime de Bachar Al-Assad n’est pas un modèle de démocratie et il
servait clairement les intérêts de la minorité alaouite, mais il est infiniment
plus « libéral » que les monarchies wahhabites : la Syrie est un Etat laïque où
la liberté religieuse existe et où le statut de la femme est respecté. De plus,
il convient de rappeler que Damas a participé activement à la lutte contre
Al-Qaïda depuis 2002. Pourtant, nous continuons d’être alliés à l’Arabie
saoudite et au Qatar, deux Etats parmi les plus réactionnaires du monde
arabo-musulman, qui, après avoir engendré et appuyé Ben Laden, soutiennent les
groupes salafistes partout dans le monde, y compris dans nos banlieues
.
Certes, notre soutien aux agendas saoudien et qatari se nourrit sans nul doute
de l’espoir de quelques contrats d’armement ou pétroliers, ou de prêts
financiers pour résoudre une crise que nos gouvernants semblent incapables de
juguler.

Une question mérite donc d’être posée :
la France a-t-elle encore une politique étrangère ou fait-elle celle du Qatar,
de l’Arabie saoudite et des Etats-Unis ?
Depuis la présidence de
Nicolas Sarkozy la France aligne ses positions internationales sur celles des
Etats-Unis et a perdu, de ce fait, l’énorme capital de sympathie que la
politique du général de Gaulle – non ingérence dans les affaires intérieures des
Etats et défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes – lui avait
constitué.

Si les élections de mai 2012 ont amené un nouveau
président, la politique étrangère n’a pas changé. En fait, nous observons depuis
plusieurs années la conversion progressive d’une partie des élites françaises  -
de droite comme de gauche – aux thèses néoconservatrices américaines :
supériorité de l’Occident, néocolonialisme, ordre moral, apologie de l’emploi de
la force …

Surtout, un fait nouveau doit être mis en
lumière : la tentative maladroite des plus hautes autorités de l’Etat de
manipuler la production des services de renseignement afin d’influer sur
l’opinion publique et de provoquer un vote favorable des
parlementaires
. Ce type de manœuvre avait été conduit par Washington et
Londres afin de justifier l’invasion de l’Irak en 2003, avant d’être dénoncé.
Onze ans plus tard, le gouvernement recourt au même artifice grossier et éculé
pour justifier ses choix diplomatiques et militaires. Compte tenu de la
faiblesse des arguments présentés dans la note gouvernementale – qui n’est pas,
rappelons-le, une note des services -, celle-ci ne sera d’aucune influence sur
la presse et l’opinion. En revanche, par sa présentation, elle contribue à
décrédibiliser le travail des services de renseignement, manipulés à leur insu
dans cette affaire.

Le mépris des politiques français à l’égard des
services est connu. Est-ce un hasard si cette affaire survient alors que
l’actuel ministre des Affaires étrangères est celui-là même qui, en 1985, alors
qu’il était chef du gouvernement, a fort élégamment « ouvert le parapluie »,
clamant son absence de responsabilité à l’occasion de l’affaire du Rainbow
Warrior
?

Une chose au moins est sûre : une remise à plat
de notre position à l’égard de la Syrie et de notre politique étrangère
s’impose, car « errare humanum est, perseverare
diabolicum
». »

 

 

Qui êtes-vous, monsieur Valls ? …

Créé par le 09 sept 2013 | Dans : Non classé

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Incohérence et incompétence gouvernementale

Créé par le 06 sept 2013 | Dans : Analyse politique

 

Incohérence et incompétence gouvernementale dans Analyse politique vals-vs-taubira

Top 10 des plus mauvais politiciens dans le monde.

Créé par le 08 août 2013 | Dans : Non classé

Beaucoup de politiciens de pays en voie de développement ou émergents, en tout cas de petits pays ?

Petits dites vous ?

Non !

N° 3 : un Pakistanais

N°2 : un Italien …

et je vous laisse deviner le n° 1 !!!

Regardez les 9 autres avant…

 

Top 10 des plus mauvais politiciens dans le monde. sommet_europeen-300x200

 ( Cette photo est un leurre, évidemment !)

Top 10 Worst Politicians in the World – 2013

Looking at the political crowd, it is tough to select the top ten worst politicians as there are so many to be picked; most are coward and diplomatic, some are greedy, some are liars, and some are pathetic straightaway! If I was allowed to enlist all the worst politicians, I would have packed the category with almost, yeah almost all the politicians! However, after research we have come up with those ten with the worst standing and repute.

 

See Also: Top 10 Most Powerful Politicians of 2013

 

10.  Rob Anders

Rob Anders

Robert J. Rob Anders is a Canadian politician; he is a member of the Conservative Party of Canada. Anders sleeping habit in the House of Commons went viral. Then he was accused of falling asleep again, this time during a Veterans Affairs committee meeting. Instead of apologizing to the veterans he’d greeted with a snore. Anders apologized soon after, but he was booted from the committee.

9.  ROD TAM

ROD TAM

Rod Tam is the former state legislator and Honolulu city councilman. He earned the nickname the “hungry councilman” by using his council expense account and campaign funds to enjoy at local eateries with family, friends, and constituents. He was held guilty for 26 counts of third and fourth degree theft.

8.  Ernest Bai Koroma

Ernest Bai Koroma

Ernest Bai Koroma is a Sierre Leonean politician who has been President of Sierra Leone since 2007. President Koroma has clearly shown that he is a tribalist; tribalism has promoted national poverty in the country. It is owing to this that he has not been able to effectively wipe out corruption in the country. It is forbidden for him to expose or prosecute his fellow tribesmen for corrupt practices; noble democratic culture of good governance has been deliberately drowned in the pool of negative political scheming.

7.  John Boehner

John Boehner

John Andrew Boehner, a member of Republican Party, is the current Speaker of the United States House of Representatives. A poll was recently released that showed just 6% of Americans think Congress is doing an “excellent” or “good” job; at the forefront of this embarrassment is Speaker of the House John Boehner. He has failed to even control the members of his party in the House of Representatives, letting the clowns run the circus. Boehner has been one of the most vocal Republicans in trying to create fake conspiracy to either bring down President Obama, or set up an attack plan against Hillary Clinton.

6.  C C Patil

C C Patil-Top 10 Worst  Politicians in the World of 2013

C C Patil is an Indian politician; he is a member of the Karnataka Legislative Assembly, and had served as Minister for Women and Child Development in the D. V. Sadananda Gowda Government. In 2012, News television cameramen covering the legislative assembly of the south Indian state of Karnataka caught and filmed him watching pornography on a mobile phone while the House was in session! The public was totally outraged at this lack of judgment and the violation of the sanctity of the House. He was forced by his party immediately to resign.

5.  Julia Gillard

Julia Gillard-Top 10 Worst  Politicians in the World of 2013

Julia Eileen Gillard is the former Prime Minister of Australia and Leader of the Labor Party from 2010 to 2013. The failure of political leadership, the sense of national drift, financial pressure, and deepening community suspicion were some reasons for regarding her a bad politician. She had been accused of promoting racism; she ignored gender issues, going so far as to “forget” to allocate a status of women portfolio. The effect of growing mistrust in the country over a number setbacks and policy disasters, coupled with pathetically low opinion polls, had finally destabilized Australia’s first female prime minister.

4. Lisa Hanna

Lisa Hanna-Top 10 Worst  Politicians in the World of 2013

One of the youngest women to be elected to the Jamaican Parliament, Lisa Hanna who emerged as winner of Miss World 1993 has now emerged as Jamaica’s worst performing cabinet minister. The Minister of Youth has not fulfilled her directive of protecting the youth of the nation and after one year in government has lost the confidence of not only a majority of the youth-supporting groups but also civil society. Ryan Small, who works directly in the Office of the Minister, announced that the Minister failed to outline a clear vision for youths; Children in Jamaica’s state care are committing suicide; moreover, she remained absolute silent on the issue of children in adult lock-ups and the treatment of children in state care.

3. Altaf Hussain

Altaf Hussain-Top 10 Worst  Politicians in the World of 2013

Altaf Hussain is a British Pakistani politician who founded and leads a political party known as Muttahida Quami Movement (MQM). Altaf Hussain and his party have set up a record of using violence to gain power. He has long been accused of having an illegal armed wing involved in Karachi’s criminal activities of drugs, extortion, and land theft. Hussain currently faces allegations of murder of his party leader Dr Imran Farooq, money laundering and hate speech; the case is under investigation by the Scotland Yard. BBC News has called Hussain ‘Pakistans most divisive politician’.

2. Silvio Berlusconi

Silvio Berlusconi-Top 10 Worst  Politicians in the World of 2013

Silvio Berlusconi is the Italian politician who served three times as Prime Minister of Italy, from 1994 to 1995, 2001 to 2006 and 2008 to 2011. Berlusconi is also the owner of the Italian football club A.C. Milan. He had been convicted to a year in prison for tax fraud while still on trial for paying an underage prostitute for sex. Indeed, Silvio has been found guilty of tax avoidance of three previous occasions. He will have a chance to appeal the current conviction twice, which means it will be a long time before he sees the inside of a jail cell.  He has pushed Italy, which was once a G8 powerhouse, into nearly €2-trillion debt.

1.  Francois Hollande

Francois Hollande

Francois Gerard Georges Nicolas Hollande is the current president of France and co-prince of Andorra. He was previously the first secretary of the French Socialist Party from 1997 to 2008. According to the latest opinion polls, only 15 per cent of French people have a positive view about Francois Hollander as French president; Unemployment has highly increased under Francois Hollande and is now at record level. He implemented changes in the tax code that have prompted many rich Frenchmen to leave the country. He is one of the most powerful proponents of socialism in Europe at a time when what Europe needs is innovation, less government spending, entrepreneurship, and growth.

 

 

 

Source : http://www.toptensworld.com/2013/07/19/top-10-worst-politicians-in-the-world-of-2013/

France ? non, HOLLANDIE !!!

Créé par le 02 août 2013 | Dans : Non classé

Regardez ces vidéos, elles parlent d’elles mêmes.

Un an déjà :

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Un parfum de 6 février 1934 :

(Wikipédia :La date du 6 février 1934 fait référence à une manifestation antigouvernementale organisée à Paris devant la Chambre des députés par des groupes de droite et les ligues d’extrême droite pour protester contre le limogeage du préfet de police Jean Chiappe et qui tourne à l’émeute sur la place de la Concorde. La répression de la gendarmerie mobile fut sévère et il y eût 15 morts et 1 435 blessés.)

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Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes !

Créé par le 26 juil 2013 | Dans : Non classé

Un homme dont la famille faisait partie de l’aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de
grandes usines
et de propriétés.

Quand on lui demandait combien d’allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.

« Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention.


J’étais l’un de ceux qui
pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »

La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d’environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n’était pas concernée.

L’immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n’était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l’Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d’épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s’effondra dans une boucherie. N’aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la
Paix et l’Amour » ?

Les leçons de l’Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement,
nous passons
souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées:

les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Aujourd’hui, des « experts » et des« têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l’Islam est la religion de la paix, et
que la vaste majorité
des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C’est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l’Islam.

Le fait est que les fanatiques gouvernent l’Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l’Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique.

Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d’honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l’une après l’autre. Ce sont  les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des
victimes de viol et des
homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s’ils ne  réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s’éveilleront un
jour pour constater
qu’ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les  Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup  d’autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer  le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.

 

 «Quand ils sont  venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. Quand ils sont venus
chercher les Juifs, je
n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne  suis pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai  pas protesté parce que je ne suis pas catholique. Et lorsqu’ils sont venus me
chercher, il n’y avait plus
personne pour protester. »

 

« Texte de Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé  au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré  en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du  régime nazi, en 1945.

 

On ne peut s’empêcher de repenser à cette phrase de l’un  de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’origine : « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à  cause de ceux qui regardent et laissent faire. »

Albert Einstein

Le suicide de nos enfants, c’est maintenant !

Créé par le 24 juil 2013 | Dans : Non classé

Alors que Vincent Peillon, ministre de l’Education Nationale sous influence du « gender feminism » annonce dans sa circulaire de rentrée 2013 (n°2013-060 du 10-4-2013) une lutte active contre les « stéréotypes de genre » (point III.4 6ème paragraphe), le suicide de David Reimer le 5 mai 2004, et son livre témoignage sur les méthodes insupportables de sa réassignation sexuelle, reviennent à la surface pour remettre en cause les initiatives ubuesques de Najat Vallaud-Belkacem, Dominique Bertinotti et Christiane Taubira, les trois mousquetaires de la délirante « perspective du genre ».

Le suicide de nos enfants, c'est maintenant ! vincent-peillon

 

Un article paru dans Le Point le 11-07-2013, relate cette triste expérience, conduite par le gourou fondateur de la théorie du genre, John Money, dont les hypothèses fumeuses furent très largement contredites par le suicide et les révélations de David Reimer.

David Reimer (22 août 1965 – 5 mai 2004) était un Canadien né garçon et en bonne santé ; une circoncision mal faite amena l’ablation du pénis. Le psychologue John Money imposa alors l’idée d’une réassignation sexuelle et on l’éleva comme une fille, rebabtisé(e) Brenda.

Avant l’adolescence de David, John Money, auréolé par son statut médical, parlait de cette réassignation comme d’une réussite et il y voyait la preuve que l’identité sexuelle est essentiellement due à l’éducation, mais la suite lui donna tort : à quinze ans David, devenu Brenda, voulut reprendre son identité masculine. Par la suite il publia son histoire pour décourager de telles pratiques pseudo-médicales. Finalement, il se suicida à l’âge de 38 ans.

Cette affaire a accéléré la défaveur de la réassignation sexuelle et de la chirurgie dans les cas de bébés XY, mâles sans équivoque mais avec un micropénis. Elle a renforcé au contraire les arguments de ceux qui estiment que les hormones prénatales, liées au sexe chromosomique et à la toute première enfance progestative et en gestation, exercent une forte influence sur la différentiation du cerveau et « l’identité de genre », si tant est que ce concept puisse être différencié de l’identité sexuelle, question en débat, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les charlatans de la « perspective du genre ».

Une majorité de psychologues s’opposent maintenant à la réassignation sexuelle qui n’est pas demandée par l’individu lui-même, et voient dans l’histoire de David Reimer la démonstration du fait qu’on ne doit pas modifier inutilement les organes sexuels de mineurs non consentants, et encore moins les expressions de leur identité sexuelle dans leur première enfance.

Non seulement la théorie de la plasticité du genre sexuel de John Money, reprise sans discernement par le « gender feminism » et à sa suite par les trois mousquetaires du gouvernement socialiste, a reçu un coup sévère, mais dans son livre Reimer a raconté les séances de thérapie étranges et insupportables qu’il avait subies dans son enfance et il a montré que « JOHN MONEY N’AVAIT RIEN VOULU VOIR ALORS QU’IL ETAIT DEVENU EVIDENT QUE LA REASSIGNATION DE DAVID EN BRENDA ETAIT UN ECHEC ».

En définitive, les théories de la malléabilité et de la construction culturelle de l’identité de genre, déjà en déclin chez les spécialistes au cours des années 1990, sont devenues indéfendables sauf pour nos ministres et leurs gourous du lobby Bergé-LGBT. Cette affaire a apporté un solide argument factuel de plus en faveur de la thèse selon laquelle, en matière d’identité sexuelle, la nature l’emporte sur l’éducation.

Il est essentiel de noter que John Money alla jusqu’à justifier la pédophilie dans la situation où l’enfant, par exemple de 10 ans et l’adulte, par exemple de 20 à 30 ans, sont « totalement et mutuellement » consentants, ceci expliquant cela.

La conclusion de cette histoire, est que, non seulement Vincent Peillon et ses trois mousquetaires entraînent nos enfants dans une galère, mais en plus, notre intellectuel de ministre possède au moins deux guerres de retard : la « perspective du genre » est totalement dépassée ; à partir d’une hypothèse fumeuse, elle est devenue une utopie contre-productive et dangereuse. Le suicide collectif de nos enfants, c’est maintenant !

 

Source : La vérité qui ébranle Vincent Peillon , Rédigé par Xavier Laforge le 18 juillet 2013.

 

La burka de Valls…

Créé par le 23 juil 2013 | Dans : Non classé

Il y en a qui portent des grillages devant les yeux et la bouche : en Afghanistan, çà s’appelle une Burka, et en France c’est interdit dans l’espace public parce que cela cache l’identité, ce qui pose un problème à l’époque de la vidéoprotection. Les casques intégraux, aussi, dont sont munis les tueurs à moto… On devrait rappeler que l’interdiction du voile intégral ne peut être fondée en droit que sur cette raison de sécurité : ni la religion, ni le sexe n’ont à être invoqués puisque les principes fondamentaux de liberté et d’égalité seraient alors brandis pour abroger l’interdiction.

La burka de Valls... niqab-voile-integral-loi-interdiction-france_m

Mais la vraie question, c’est celle de la grille que portent les politiciens, Valls en particulier, mais pas seulement,   devant les yeux et devant la bouche, et qui déforme la réalité qu’ils voient et les mots qu’ils utilisent pour en parler. Chez notre Ministre de l’Intérieur, c’est pathétique : il y a la volonté affichée de parler vrai et de ne pas nier les évidences, et, aussitôt après la Burka retombe sur le visage tandis que la langue de bois socialiste énonce ses préceptes habituels. Au moins, un moment de vérité nous aura appris que depuis 2007, le pouvoir précédent « sortait » 130 000 faits de délinquance des statistiques, chaque année, comme vient de le révéler l’IGA.

Il nous aura également fait entendre dans la bouche du ministre le mot d’émeute, vite remplacé par le plus politiquement correct « violences urbaines ». Le reste appartenait au discours habituel du déni et de l’aveuglement. Il n’y aurait eu que des « tensions ». Le calme serait revenu à la suite de la mise en place d’un dispositif exceptionnel. Les mots de « violences communautaires » seraient inappropriés. A suivi une invraisemblable tirade sur ces quartiers qui veulent « faire France », à travers une aspiration à se retrouver dans l’histoire, la langue et la culture de notre grand pays. Plus modeste, Benoît Hamon a tenu à dire que « tous les jours, on vivait normalement à Trappes. »

 Manque de chance, un auditeur d’Elancourt, une autre commune touchée par les émeutes avait justement rappelé que le quotidien, c’était la provocation permanente des niqabs dans les lieux publics afin de tester, avec une agressivité latente, la capacité de la République de faire respecter ses lois. Le quotidien, c’est aussi l’économie souterraine de la drogue. Le quotidien c’est le remplacement de la population avec « les yeux grands fermés » sur l’immigration comme l’a montré Michelle Tribalat ou avec le refus de reconnaître que, l’assimilation des immigrés appartenant à l’histoire ancienne, le déni des difficultés d’ordre culturel voile le lien entre la violence et l’origine, comme l’a souligné avec objectivité Hugues Lagrange. Non seulement ces sociologues se plaignent de l’absence de statistiques, politiquement incorrectes, mais encore du refus idéologique de prendre en considération certaines données ou enfin de l’illusion qu’entretiennent certains chiffres. Par exemple,on va souligner le rôle du chômage mais oublier que le choc des structures familiales avec notre mode de vie est un facteur beaucoup plus grave des difficultés d’intégration. Ou encore, on va se féliciter du grand nombre de mariages mixtes, en oubliant que dans ces unions, si la nationalité est différente, en oubliant au passage les cas de double nationalité, l’origine et la religion sont les mêmes, et qu’il s’agit bien d’un processus communautaire. 56% des mariages contractés à l’étranger conduisent à une régularisation en France.

En Ile-de-France, la population d’origine étrangère est passée de 16 à 37% entre 1968 et 2005. A Grigny, 31% des jeunes sont issus de l’immigration. Or, non seulement, on se voile la face, mais on développe un discours qui rend l’assimilation impossible et l’intégration difficile. Comment peut-on parler de laïcité et ne pas manquer une occasion de mettre en avant les rites et les spécificité de l’Islam au point de renforcer inutilement le sentiment d’appartenance communautaire et même de favoriser la conversion à une religion sous son aspect le plus extrémiste ? Comment peut-on dénoncer le fondamentalisme et soutenir la rébellion syrienne dont il est le fer de lance ? Comment réunir les habitants de notre pays dans le culte de notre histoire en pratiquant en permanence une absurde et injuste repentance ? Le résultat de cette cécité idéologique et de ce discours confus et mensonger, c’est que des policiers qui ont voulu, pour une fois, appliquer la loi, se sont retrouvés assiégés dans leur commissariat, comme la cavalerie dans un fort du far-west, et n’ont pu être sauvés que par l’arrivée de renforts, tandis que biens publics et privés n’étaient plus protégés.

islamisme-radical-modere

Manuel Valls s’est interdit de commenter la décision de justice qui a remis en liberté, sous contrôle judiciaire, le « compagnon » de la femme voilée qui avait cependant physiquement agressé des policiers. On notera qu’un certain Nicolas qui manifestait contre le mariage unisexe, sans violence, est allé en prison immédiatement. Mais pourquoi s’en étonner lorsqu’on prend conscience de la Burka idéologique de ceux qui nous dirigent ou nous « informent ».  Le Syndicat National des Journalistes ( 38,56 % des voix aux élections professionnelles) n’hésitait pas, dans un communiqué appelant à la manifestation du 23 Juin, à faire l’amalgame entre la mort de Clément Méric, l’extrême-droite et les manifestations contre le mariage unisexe en affirmant que « les groupes fascistes refont surface ».

Le monde westernien des porteurs de burka idéologique est divisé en deux : les méchants fascistes qui contestent la loi sur le mariage et les gentils « citoyens » qui la refusent en pénétrant dans l’enceinte d’une centrale nucléaire. La liberté passe évidemment par le retrait des Burkas, mais la plus dangereuse est celle que portent ceux qui nous dirigent, c’est l’idéologie qui empêche la France d’être une démocratie équilibrée et réaliste qui ait le courage de voir et d’affronter les problèmes qui l’assaillent.

 Source :

Cachez moi cette vérité que je ne saurai voir

Créé par le 03 juil 2013 | Dans : Non classé

Journaliste en presse écrite, je suis depuis quelques mois les manifestations des opposants au mariage et à l’adoption pour les personnes de même sexe. Au cours de ces événements, il m’est arrivé de parler aux manifestants, autant qu’aux forces de l’ordre, aux commerçants, prenant note de tout ce qu’ils me disaient avec le plus grand intérêt.

De ce que je rapportais de ces témoignages, quelle ne fut pas ma surprise de constater que ma hiérarchie ne voulait pas en entendre parler. Ce comportement m’a poussé à m’intéresser davantage à ce mouvement qui semblait déranger.
Qui sont-ils ? Des étudiants, des jeunes pros, réunis autour de leurs convictions, mais aussi et surtout animés d’une joie et d’une paix jamais rencontrées lors de mes précédentes couvertures de mouvements sociaux.

Mais aujourd’hui je prends ma plume car il m’a paru important et de mon devoir d’informer et de faire connaître ces informations que j’avais glané, en particuliers auprès des policiers. Les forces de l’ordre, tout en obéissant aux ordres qui leur sont donnés à l’encontre des manifestants glissent souvent un petit mot laissant penser qu’ils ne sont pas si éloignés des causes que ces jeunes défendent. « Ne vous inquiétez pas, nous votons bien ». « Encore quatre ans à tirer ». « Ne lâchez rien ». ou encore : « Qui vous dit que ma femme n’est pas en train de manifester avec vous ? ».
L’un d’eux va plus loin et se confie : « Déjà le 13 janvier on avait l’ordre en début de manifestation de ne communiquer les chiffres sous aucun prétexte, mais les manifestants étaient bien plus d’un million deux cents mille, ça nous a été confirmé plus tard ». « Ca fait plus de dix ans que je fais ce métier, je n’avais jamais vu autant de monde, d’ailleurs le 24 mars, quand j’ai vu la marée arriver, j’ai pensé qu’on était foutu ».

Quelques jours plus tôt, devant le Palais de justice, à la rencontre des veilleurs debout, un des CRS lance en raccompagnant quelques jeunes au métro : « Vous pensez bien que ce que l’on fait est clairement politique, et encore vous n’imaginez pas les bêtises qu’on entend dans les couloirs à votre égard ». Un autre confirme : « On sait qu’on est borderline lorsqu’on raccompagne ces jeunes au métro puisqu’ils n’ont aucun signe distinctif ni slogan. On sait juste que ce sont eux, mais ce n’est pas un critère en soi ». Autrement dit du « délit de bonne gueule ».

Comme si ces témoignages n’étaient pas assez convaincants, un policier m’a confirmé il y a deux heures que lors d’une manifestation, les ordres étaient de communiquer par téléphone puisque les conversations radios sont enregistrées. Sourire gêné, le malaise est évident.
A ma question : « Pourquoi n’avertissez-vous pas les grands médias de façon anonyme », il répond : « On n’est pas encore en dictature, mais j’ai une femme et des enfants, je ne peux pas me permettre de perdre mon travail ».
Leur inquiétude majeure les prochains jours : « Comment identifier ces opposants le 14 juillet… »

Claire

Source : Prisonnier politique

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Créé par le 02 juil 2013 | Dans : humour

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