Etre différent c’est normal

Créé par le 20 mar 2015 | Dans : Non classé

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Une vidéo à voir absolument !!!

21/03

Trisomie 21

 

 

 

Un mal absolu : AVORTEMENT

Créé par le 19 mar 2015 | Dans : Non classé

Ce que le gouvernement nie ainsi que le planning familial et toutes les associations qui promeuvent l’avortement.

Les syndromes post-abortifs sont réels. Il faut en parler et informer le grand public.

Les sous-estimer est se rendre coupable des telles atrocités.

 

AVORTEMENT: LA LOI DU SILENCE

 

La réalisatrice Renate Günther Greene a avorté à l’âge de 25 ans. Après plusieurs décennies de refoulement, son retour sur les lieux de l’intervention l’a submergée de douleur. Elle a alors cherché à entrer en contact avec des femmes au parcours similaire, mais s’est heurtée à un mur de silence. Pourquoi, alors qu’elles avaient revendiqué haut et fort le droit à disposer de leur corps dans les années 1970, les femmes éprouvent-elles tant de difficultés à assumer le recours à l’avortement ? La réalisatrice a rencontré la rescapée d’une IVG qui, adolescente, a sombré dans l’anorexie avant de découvrir que son sentiment d’être jumelle ne relevait pas de la démence mais venait de l’intervention subie par sa mère quand elle la portait. Trois femmes qui ont avorté quand elles étaient plus jeunes racontent par ailleurs leur expérience et ses conséquences, entre relative sérénité et culpabilité suffocante.

Séquelles persistantes

« À les entendre, c’était aussi anodin que de se faire opérer de l’appendicite », confie l’une d’entre elles. Entre les sentences du type « Tu vas gâcher ton avenir ! » et le vocabulaire pourtant réconfortant des médecins, qui parlent d’ »amas de cellules embryonnaires » pour désigner le fœtus, certaines femmes regrettent d’avoir manqué d’informations sur la portée de leur décision. Sur dix patientes ayant subi une IVG, deux à quatre d’entre elles, en état de stress posttraumatique, développent ainsi une réelle pathologie et ont besoin d’un suivi psychologique pour faire leur deuil et apaiser leur culpabilité. « J’ai tué un enfant », explique l’une des femmes interrogées, qui s’est reconstruite en fondant une famille et en faisant de la prévention en milieu scolaire. Un documentaire salutaire sur les séquelles occultées de l’avortement.

Notre Dame du Liban

Créé par le 18 mar 2015 | Dans : Ecrire un secret...

 

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Ô NOTRE DAME DU LIBAN

SECOUREZ LES CHRETIENS D’ORIENT

 

 

 » Le Liban est un message » St Jean-Paul II

 

 » Le Liban est le cœur du monde » Benoît XVI

 

Et après …

Créé par le 17 mar 2015 | Dans : Analyse politique

Les attentats ont endeuillé et choqué notre pays.

Une manifestation « quasi spontanée » aussi hypocrite que républicaine s’est tenue dans notre pays.

Oui et alors ?

Passé l’émotion, les réactions à chaud qu’allons nous faire ? Que va faire le gouvernement pour empêcher cela à nouveau ?

J’ai le regret de vous l’annoncer : RIEN !

Commençons par le commencement.

Les terroristes étaient-ils français ? Oui. Oui sur leur carte d’identité. Mais de quelle identité parlons nous ? Quelle est leur véritable identité ? Celle marquée sur un bout de papier ou celle qu’ils ressentent qu’ils vivent et qu’ils proclament ?

Oui ils sont nés en France et en grandissant, comme tout homme qui a besoin de religion, ils se sont trouvés en face du néant républicain avec sa sacro-sainte laïcité.

Cette religion d’Etat qui ne propose rien. « La nature à horreur du vide »

Donc naturellement, ils se sont tournés vers la famille, leur famille avec ses traditions, ses coutumes, ses origines, sa religion. Et ils y ont trouvés des réponses. Et ils se sont trouvés chez eux.

Vous avez eu raison de monsieur Valls d’affirmer le jour où vous annonciez les mesures du gouvernements conte le terrorisme islamique de vouloir vous appuyer sur les familles. Encore ne faut-il pas les mettre à sac et en danger régulièrement (augmentation des impôts, baisse du quotien familial, mariage homosexuel etc…) !

Donc ces terroristes islamiques ne sont pas français de cœur. Il ne sont que français de papier et profitent du système d’aides sociales (ils auraient tort de s’en priver!).

Ces terroristes islamistes ne sont pas français de sang et c’est cette identité là qui compte le plus à leurs yeux.

Voici les questios qu’ils se posent: qui suis-je? d’où je viens ? Quelles sont mes racines? quelle est ma religion? et quelle est ma vocation ?

Il fut donc rétablir en vue d’une paix sociale forte et durable, rétablir le droit du sang dans notre pays.

 

Ensuite, il faut se rendre à l’évidence que nous sommes en guerre. En guerre contre des terroristes en Afrique, contre des terroristes au Proche Orient.

Malgré les erreurs politiques et diplomatiques (c’est à dire fournir des armes aux dits terroristes pour combattre nos meilleurs alliés et ses armes se retournent contre nous: cf Syrie et Lybie), il faut augmenter la recherche militaire et le budget du ministère de la défense.

Ce n’est pas en lançant des anathèmes que nous gagnerons la guerre mais pas des interventions sur le terrain.

Nos forces armées sont compétentes mais leur matériel est défectueux. Ils faut les remettre à niveau et augmenter les capacités d’intervention.

Nous avons la meilleure armée du monde car elle n’oublie pas que ses ennemis sont aussi des hommes et la relation humaine dans les conflits est un avantage que d’autres armées, parce qu’elles ont une autre approche n’ont pas. (Cela aussi est notre héritage chrétien).

 

Donc, OUI JE NE SUIS PAS CHARLIE et encore moins un CHARLOT.

Je refuse que les politiques prennent leurs concitoyens pour des imbéciles et mènent la France à la faillite par une délinquance incontrôlée qui se mue en islamisme et par la baisse des crédits militaires alors que c’est maintenant que nous en avons le plus besoin.

ANTIFA ? ….

Créé par le 13 mar 2015 | Dans : Analyse politique

Analysons un peu cette photo :

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Tout d’abord les couleurs employées.

Le rouge et le noir sont les couleurs emblématiques des anarchistes. Or les anarchistes sont extrémistes. Les extrémistes sont fascistes.

Donc les antifas sont ceux qu’ils combattent.

Voyons le texte annexe : » RIP Marc Dutrou »

Notons que Marc Dutroux est célèbre  pour la triste affaire qui porte son nom.

Rappelons les exactions de cet homme que semblent aduler les antifas :

  • Assassinats,
  • enlèvements d’enfants,
  • séquestrations,
  • viols avec torture
  • trafic de drogue.

Constatons que cette inscription implique que leurs auteurs cautionnent et revendiquent ces faits.

Ce qui est inacceptable !

 

Je demande donc à Mr Valls, premier ministre de dissoudre ces groupuscules dit antifascistes (même s’ils le sont eux même) et de s’assurer qu’ils ne nuisent plus à notre pays.

Dans le cas contraire, il se rend, ainsi que son gouvernement, responsable, coupable et complice des groupuscules violents d’extrème gauche.

 

 

 

 

Mieux que Charlie : JE SUIS

Créé par le 20 fév 2015 | Dans : Non classé

Photo de Don Grégoire-Marie.

Ayez des couilles messieurs les députés !

Créé par le 18 fév 2015 | Dans : Analyse politique

Le premier ministre Valls a saisi l’article 49-3 pour faire adopter la loi Macron.

Les députés de l’opposition ont déposé une motion de censure.

Sans surprise les députés de l’opposition et apparenté vont voter cette motion de censure. Vont s’ajouter les voix du Front de Gauche et du Front National.

Mais les autres ?

Ou vous êtes en accord avec cette loi ou vous êtes contre !

Dans ce cas ou vous votez POUR la censure ou vous votez CONTRE !

De grâce ne votez pas  » le cul entre deux chaises », c’est à dire que vous êtes contre la loi mais vous soutenez le gouvernement donc vous vous abstiendrez ou vous voterez nul ou blanc.

Votez oui ou non, blanc ou noir. En quelque sorte il s’agit d’un référundum.

Par pitié exprimez vous clairement !

Ayez des couilles messieurs les députés !

 

 

Au-delà des réactions émotionnelles…

Créé par le 11 jan 2015 | Dans : Non classé

« On ne pourra jamais justifier un acte de barbarie, unanimement condamné, ni cautionner un prétendu acte de guerre d’hommes déguisés en soldats, lourdement armés, et tirant « courageusement » sur des civils désarmés. Le terrorisme sous toutes ses formes, l’islamisme violent d’ici ou en Orient est à combattre. En tout temps et en tout lieu, un tel acte vil étonne quant au processus de décérébralisation et de perte totale de toute conscience humaine qui amène des hommes à penser cela, à l’organiser et à en manipuler d’autres pour en faire de simples exécutants. Mais, justement, au-delà des réactions émotionnelles, essayons de cerner ce qui peut en être à l’origine. Car, pour lutter efficacement contre des actes mauvais, il est plus efficace d’en chercher la cause et de l’éradiquer, plutôt que de lutter ponctuellement sur leurs effets, si néfastes soient-ils.

            S’il faut toujours entendre avec une immense précaution les pseudo justifications d’actes en tout genre, faits ‘au nom de ‘, il faut cependant l’écouter et discerner ce qui doit être entendu, et qui, pourtant, n’en légitime pas pour autant l’expression violente, quelle qu’en soit la forme. Et c’est là que nous risquons d’entrevoir une cause possible. La violence est souvent une réponse (mauvaise) à une autre violence. Je nommerai d’une manière globale celle du mépris.

            Une certaine pensée matérialiste, hédoniste, relativiste, au nom de la liberté d’expression, de l’humour, et de la créativité artistique, a proclamé qu’on pouvait rire de tout et se moquer de tout. Beaucoup de voix se sont élevées pour dire non, pour demander le respect de leur croyance, de leur conviction, de leurs symboles religieux ou de leurs personnages vénérés ou adorés. Ils n’ont reçu que mépris au nom d’une raison soi-disant éclairée, envisageant éventuellement la suppression de toute religion au profit d’une nouvelle déification de la raison humaine et d’une religion laïque (ce qui est parfaitement contradictoire) et méprisante pour tous les croyants.

            Une certaine mentalité dite occidentale, confondue à tort avec une hypothétique influence chrétienne (alors que c’est exactement l’inverse : elle se caractérise par un refus de le foi et de la morale chrétiennes) alimente une stigmatisation de haine. Une pensée unique, alimentée par des revendications de minorités agressives, a voulu imposer un nouveau modèle d’humanité. D’immenses réactions pacifiques ont été méprisées et même réprimées. En France, vous allez plus surement en prison si vous manifester pacifiquement pour la famille, le droit naturel de l’enfant à avoir un père et une mère, si vous veillez en protestant silencieusement debout que si vous cassez, dealez ou volez. Que d’individus repérés potentiellement dangereux ou possibles récidivistes laissés en liberté par démagogie, irresponsabilité judiciaire, ou, simplement, sans qu’aucun citoyen n’en comprenne les réels motifs. Un immense sentiment d’injustice se propage face à la destruction artificielle des repères moraux, des structures sociales, à l’impunité des bandits, à l’insécurité, ne récoltant que mépris au nom de l’égalité des chances ou d’une quelconque idéologie.

            En réaction contre cet odieux attentat, beaucoup ont appelé à une union nationale, à faire front commun, mais il semble que ce front commun exclut une composante de droite en accueillant celles de gauches, au mépris d’un nombre croissant de citoyens qui votent pour cette formation républicaine, car parti politique déclaré et légal, au nom d’on ne sait quelle argumentation objective. Mais dans des cas tragiques, il faut être tous unis, sauf ceux auxquels, au mépris du droit, certains s’autorisent à mépriser la représentation nationale, et l’expression de la liberté d’opinion qu’on veut précisément défendre. Quelle incohérence méprisante.

            Au nom de la laïcité, on a voulu lutter contre les signes religieux ostentatoires, rajoutant une revendication de protection des femmes. Avons-nous entendu ceux qui demandaient si une culture qui voile ses femmes est plus sauvage qu’une société qui les exhibe nues sur ses écrans, réduisant leurs corps à des objets de désir, offerts aux convoitises car exposés dans des habits impudiques voire indécents ? Est-ce cela la libération de la femme qui promeut sa dignité ?

            Comment susciter le respect quand on considère la vie humaine comme disponible à une fabrication industrielle, jetable si non désirée ou non conforme au désir, commandable à des corps maternels pour satisfaire des désirs d’adoption d’un enfant-objet, ou éliminable si perçue comme indigne parce que fragilisée par la maladie ou l’âge ?

            Nos régimes politiques de nations où une majorité de citoyens se disent chrétiens n’ont pourtant rien de chrétien dans leurs excès. Est-ce vraiment la liberté d’expression, la démocratie, la laïcité qui sont visées où leurs excès, le mépris de ceux qui, s’arrogeant le droit de fixer les limites de ces belles libertés, les transforment en permissivité, en relativisme et fanatisme libéral ?

            Et quelle violence ils suscitent ces mêmes régimes (malheureusement étiquetés de chrétiens, alors qu’ils agissent en païens) qui prônent la justice internationale et créent des tribunaux à cet effet, sauf pour eux-mêmes. Certains d’entre eux provoquent une guerre internationale pour éliminer un dictateur fabricant  d’armes de destruction massive ; mais, quand on en réalise leur inexistence, dénoncée dans des films réalisés par leurs propres citoyens, et qu’on s’aperçoit de leur empressement à s’investir, au nom du droit d’ingérence, dans des pays producteurs de pétrole et, moins ou pas dans d’autres, pourquoi aucun compte ne leur est demandé ? Ou quand tel autre, pour réagir à l’assassinat de deux adolescents provoque une guerre qui tue 2500 civils, bombardant des écoles de l’ONU sous prétexte que des terroristes s’y cachent (quelle est l’urgence réelle d’en arriver à une telle action, sans avoir fait évacuer les enfants), et que ses dirigeants continuent à gouverner en toute impunité, comment ne pas entendre l’immense sentiment d’injustice monter envers des institutions repérées comme occidentales, voire, malheureusement comme judéo-chrétiennes (ce qui, redisons-le, n’a rien à voir avec un quelconque motif religieux) ?

            Le mépris engendre frustration, haine, sentiment d’injustice, d’abandon, et favorise la réaction violente de protestation, voire, poussée à bout, de désespoir. On objectera peut-être que tuer aveuglément ne peut être une réaction de désespoir. Je crains, pourtant, que toutes les révolutions l’ont démontré, et qu’il faut surtout traquer ceux qui utilisent ce désespoir par fanatisme, cupidité, avarice, orgueil et méchanceté. On pointera facilement un motif religieux ou racial : hélas, le péché de l’homme est partout. L’incapacité actuelle à dire les auteurs du massacre des moines de Tibhirine, laissant entendre que ce pourrait être tout aussi bien un gouvernement corrompu, des services secrets ou des fanatiques, montre que beaucoup ont des intérêts à semer la violence et à essayer de l’imputer à l’autre, désigné comme ennemi, quand ce n’est pas simplement pour des motifs parfaitement crapuleux.

            Oui, il faut réagir, mais prenons du recul par rapport aux réactions émotionnelles compassées, aux indignations du moment, aux grandes déclarations ou aux grands élans affectifs et donc passagers. Il s’agit bien de promouvoir le respect de toute personne, de ses convictions, ses valeurs, sa dignité. Et alors, oui, luttons contre toutes les violences, contre les fanatismes religieux, mais aussi les fanatismes politiques liberticides, la dictature de la pensée unique, la culture de l’exclusion sociale, du profit à tout prix, et leur corolaire à tous : le mépris de l’autre.

            Les croyants pourront prier Dieu pour la paix, pour les victimes et leurs familles, mais aussi, pour que les hommes soient plus humbles, cherchent la vérité et se convertissent profondément et durablement« .

Réflexion du Père Marie-Christophe, curé du diocèse d’Avignon

Nous c’est NON

Créé par le 09 oct 2014 | Dans : Non classé

Non à l’esclavage moderne de la femme!

Où sont les féministes qui sous couvert d’égalité ne s’opposent pas mais font la promotion de cet esclavage moderne que sont les mères porteuses (GPA)?

Hypocrites, proxénètes du XXIè siècles !

 

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L’avantage de la royauté

Créé par le 30 avr 2014 | Dans : Non classé

Si la France était encore une monarchie, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, serait notre souverain sous le nom de Louis XX. Le prince, qui s’est rendu vendredi à Aigues-Mortes pour commémorer le 800e anniversaire de la naissance de Saint Louis, a accepté de répondre aux questions de La Provence.

 

Louis Alphone et Marguerite

Louis de Bourbon : « Je suis prêt à servir la France »;

Monseigneur, vous vous êtes rendu, vendredi, à Aigues-Mortes pour commémorer le 800e anniversaire de la naissance de Saint Louis. Que représente ce roi, majeur dans notre histoire, pour vous ? Et pourquoi célébrer sa naissance, qui est aussi le jour de votre quarantième anniversaire, à Aigues-Mortes ?

Louis de Bourbon : C’est vrai que la concordance des dates et des prénoms est amusante : Saint Louis est né le 25 avril 1214, je suis né 760 ans plus tard et nos épouses se prénomment Marguerite… Mais plus sérieusement, oui, il m’a paru important de venir à Aigues-Mortes à l’occasion du 800e anniversaire de Saint Louis. J’ai accepté cette invitation des autorités civiles et religieuses car honorer ce saint roi, bon époux et bon père de famille, est tout un symbole. Il fonda cette cité en 1240, ouvrant à la France une porte sur la Méditerranée qui ne s’est jamais refermée depuis. Roi réformateur, bâtisseur, juste, il était très aimé car il avait grand souci du faible. Tout cela est présent à Aigues-Mortes, mais j’irai cette année dans d’autres lieux, tant en France qu’à l’étranger, à commencer par le Grau-du-Roi pour la restauration d’un reliquaire.

Alors que notre pays semble de plus en plus divisé, quel serait, selon vous, l’intérêt d’une restauration de la monarchie ?

Louis de Bourbon : L’avantage de la royauté, c’est précisément de faire l’union. D’ailleurs, ce fut tout au long de l’Histoire le leitmotiv de nos rois : unir, rassembler, lutter contre les intérêts particuliers au profit de l’intérêt général. Un roi, par nature, est au-dessus de tous les partis. Il est au service de tous. Au service de son pays et c’est naturellement qu’il mettra tout en oeuvre pour le transmettre à son successeur en bonne santé. C’est la concordance commune d’intérêts qui est l’un des secrets de la réussite du système, et cela est unique et irremplaçable.

Peut-on encore concilier modernité et monarchie, notamment en ce qui concerne les problèmes de société ?

Louis de Bourbon : Déjà, on peut constater que des monarchies existent en Europe et, en général, les pays concernés révèlent une adaptation plus dynamique, tant sur le plan social qu’économique. La France est très attachée à son système de protection sociale que Saint Louis aurait sûrement soutenu, lui qui, à l’époque, créait les grands hôpitaux et les premiers fonds de retraite pour les soldats. Mais pour garder cette protection, il faut être vigilant et lucide. Rien n’est pire que l’utopie. La royauté, elle, s’est construite sur du réel, c’est-à-dire, au départ, une famille, des fiefs, des communes, des artisans, des commerçants, des entrepreneurs, etc. Tout un tissu social travaillant chacun pour soi et pour le bien de tous, grâce à un contrôle minime mais efficace exercé par le minimum d’État qu’est la royauté. Ce système donnait ainsi beaucoup de libertés aux individus. Où en sommes-nous avec les libertés ?

Dans la France actuelle, quel rôle entendez-vous jouer ?

Louis de Bourbon : Un rôle à la fois discret et concret. Les autorités, tant civiles que religieuses, qui m’ont invité savent très bien qui je suis et c’est bien en tant qu’aîné de la Maison de Bourbon, descendant direct de Saint Louis, que je suis venu à Aigues-Mortes. Les choses sont claires et je suis très heureux de pouvoir incarner cet attachement profond des Français à leur Histoire. Chaque année, le programme des Célébrations nationales présente beaucoup d’occasions d’évoquer ce lien si particulier qui existait entre le Roi et son peuple, un lien à la fois charnel et spirituel, là encore quelque chose d’irremplaçable. Que vous dire d’autre ? J’existe, je suis là et si je peux un jour oeuvrer plus concrètement pour la France, je prendrai mes responsabilités. J’ai aujourd’hui 40 ans, trois enfants, une vie active, je sens bien que ma génération et celle qui suit attendent un changement profond et pacifique.

 

Frédéric Cheutin

 

 

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