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Le silence des pantoufles est plus dangereux que le bruit des bottes !

Créé par le 26 juil 2013 | Dans : Non classé

Un homme dont la famille faisait partie de l’aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de
grandes usines
et de propriétés.

Quand on lui demandait combien d’allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.

« Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention.


J’étais l’un de ceux qui
pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »

La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d’environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n’était pas concernée.

L’immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n’était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l’Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d’épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s’effondra dans une boucherie. N’aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la
Paix et l’Amour » ?

Les leçons de l’Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement,
nous passons
souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées:

les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Aujourd’hui, des « experts » et des« têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l’Islam est la religion de la paix, et
que la vaste majorité
des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C’est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l’Islam.

Le fait est que les fanatiques gouvernent l’Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l’Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique.

Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d’honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l’une après l’autre. Ce sont  les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des
victimes de viol et des
homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s’ils ne  réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s’éveilleront un
jour pour constater
qu’ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les  Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup  d’autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n’a pas réagi avant qu’il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer  le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.

 

 «Quand ils sont  venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. Quand ils sont venus
chercher les Juifs, je
n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne  suis pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai  pas protesté parce que je ne suis pas catholique. Et lorsqu’ils sont venus me
chercher, il n’y avait plus
personne pour protester. »

 

« Texte de Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé  au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré  en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du  régime nazi, en 1945.

 

On ne peut s’empêcher de repenser à cette phrase de l’un  de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’origine : « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à  cause de ceux qui regardent et laissent faire. »

Albert Einstein

Le suicide de nos enfants, c’est maintenant !

Créé par le 24 juil 2013 | Dans : Non classé

Alors que Vincent Peillon, ministre de l’Education Nationale sous influence du « gender feminism » annonce dans sa circulaire de rentrée 2013 (n°2013-060 du 10-4-2013) une lutte active contre les « stéréotypes de genre » (point III.4 6ème paragraphe), le suicide de David Reimer le 5 mai 2004, et son livre témoignage sur les méthodes insupportables de sa réassignation sexuelle, reviennent à la surface pour remettre en cause les initiatives ubuesques de Najat Vallaud-Belkacem, Dominique Bertinotti et Christiane Taubira, les trois mousquetaires de la délirante « perspective du genre ».

Le suicide de nos enfants, c'est maintenant ! vincent-peillon

 

Un article paru dans Le Point le 11-07-2013, relate cette triste expérience, conduite par le gourou fondateur de la théorie du genre, John Money, dont les hypothèses fumeuses furent très largement contredites par le suicide et les révélations de David Reimer.

David Reimer (22 août 1965 – 5 mai 2004) était un Canadien né garçon et en bonne santé ; une circoncision mal faite amena l’ablation du pénis. Le psychologue John Money imposa alors l’idée d’une réassignation sexuelle et on l’éleva comme une fille, rebabtisé(e) Brenda.

Avant l’adolescence de David, John Money, auréolé par son statut médical, parlait de cette réassignation comme d’une réussite et il y voyait la preuve que l’identité sexuelle est essentiellement due à l’éducation, mais la suite lui donna tort : à quinze ans David, devenu Brenda, voulut reprendre son identité masculine. Par la suite il publia son histoire pour décourager de telles pratiques pseudo-médicales. Finalement, il se suicida à l’âge de 38 ans.

Cette affaire a accéléré la défaveur de la réassignation sexuelle et de la chirurgie dans les cas de bébés XY, mâles sans équivoque mais avec un micropénis. Elle a renforcé au contraire les arguments de ceux qui estiment que les hormones prénatales, liées au sexe chromosomique et à la toute première enfance progestative et en gestation, exercent une forte influence sur la différentiation du cerveau et « l’identité de genre », si tant est que ce concept puisse être différencié de l’identité sexuelle, question en débat, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les charlatans de la « perspective du genre ».

Une majorité de psychologues s’opposent maintenant à la réassignation sexuelle qui n’est pas demandée par l’individu lui-même, et voient dans l’histoire de David Reimer la démonstration du fait qu’on ne doit pas modifier inutilement les organes sexuels de mineurs non consentants, et encore moins les expressions de leur identité sexuelle dans leur première enfance.

Non seulement la théorie de la plasticité du genre sexuel de John Money, reprise sans discernement par le « gender feminism » et à sa suite par les trois mousquetaires du gouvernement socialiste, a reçu un coup sévère, mais dans son livre Reimer a raconté les séances de thérapie étranges et insupportables qu’il avait subies dans son enfance et il a montré que « JOHN MONEY N’AVAIT RIEN VOULU VOIR ALORS QU’IL ETAIT DEVENU EVIDENT QUE LA REASSIGNATION DE DAVID EN BRENDA ETAIT UN ECHEC ».

En définitive, les théories de la malléabilité et de la construction culturelle de l’identité de genre, déjà en déclin chez les spécialistes au cours des années 1990, sont devenues indéfendables sauf pour nos ministres et leurs gourous du lobby Bergé-LGBT. Cette affaire a apporté un solide argument factuel de plus en faveur de la thèse selon laquelle, en matière d’identité sexuelle, la nature l’emporte sur l’éducation.

Il est essentiel de noter que John Money alla jusqu’à justifier la pédophilie dans la situation où l’enfant, par exemple de 10 ans et l’adulte, par exemple de 20 à 30 ans, sont « totalement et mutuellement » consentants, ceci expliquant cela.

La conclusion de cette histoire, est que, non seulement Vincent Peillon et ses trois mousquetaires entraînent nos enfants dans une galère, mais en plus, notre intellectuel de ministre possède au moins deux guerres de retard : la « perspective du genre » est totalement dépassée ; à partir d’une hypothèse fumeuse, elle est devenue une utopie contre-productive et dangereuse. Le suicide collectif de nos enfants, c’est maintenant !

 

Source : La vérité qui ébranle Vincent Peillon , Rédigé par Xavier Laforge le 18 juillet 2013.

 

La burka de Valls…

Créé par le 23 juil 2013 | Dans : Non classé

Il y en a qui portent des grillages devant les yeux et la bouche : en Afghanistan, çà s’appelle une Burka, et en France c’est interdit dans l’espace public parce que cela cache l’identité, ce qui pose un problème à l’époque de la vidéoprotection. Les casques intégraux, aussi, dont sont munis les tueurs à moto… On devrait rappeler que l’interdiction du voile intégral ne peut être fondée en droit que sur cette raison de sécurité : ni la religion, ni le sexe n’ont à être invoqués puisque les principes fondamentaux de liberté et d’égalité seraient alors brandis pour abroger l’interdiction.

La burka de Valls... niqab-voile-integral-loi-interdiction-france_m

Mais la vraie question, c’est celle de la grille que portent les politiciens, Valls en particulier, mais pas seulement,   devant les yeux et devant la bouche, et qui déforme la réalité qu’ils voient et les mots qu’ils utilisent pour en parler. Chez notre Ministre de l’Intérieur, c’est pathétique : il y a la volonté affichée de parler vrai et de ne pas nier les évidences, et, aussitôt après la Burka retombe sur le visage tandis que la langue de bois socialiste énonce ses préceptes habituels. Au moins, un moment de vérité nous aura appris que depuis 2007, le pouvoir précédent « sortait » 130 000 faits de délinquance des statistiques, chaque année, comme vient de le révéler l’IGA.

Il nous aura également fait entendre dans la bouche du ministre le mot d’émeute, vite remplacé par le plus politiquement correct « violences urbaines ». Le reste appartenait au discours habituel du déni et de l’aveuglement. Il n’y aurait eu que des « tensions ». Le calme serait revenu à la suite de la mise en place d’un dispositif exceptionnel. Les mots de « violences communautaires » seraient inappropriés. A suivi une invraisemblable tirade sur ces quartiers qui veulent « faire France », à travers une aspiration à se retrouver dans l’histoire, la langue et la culture de notre grand pays. Plus modeste, Benoît Hamon a tenu à dire que « tous les jours, on vivait normalement à Trappes. »

 Manque de chance, un auditeur d’Elancourt, une autre commune touchée par les émeutes avait justement rappelé que le quotidien, c’était la provocation permanente des niqabs dans les lieux publics afin de tester, avec une agressivité latente, la capacité de la République de faire respecter ses lois. Le quotidien, c’est aussi l’économie souterraine de la drogue. Le quotidien c’est le remplacement de la population avec « les yeux grands fermés » sur l’immigration comme l’a montré Michelle Tribalat ou avec le refus de reconnaître que, l’assimilation des immigrés appartenant à l’histoire ancienne, le déni des difficultés d’ordre culturel voile le lien entre la violence et l’origine, comme l’a souligné avec objectivité Hugues Lagrange. Non seulement ces sociologues se plaignent de l’absence de statistiques, politiquement incorrectes, mais encore du refus idéologique de prendre en considération certaines données ou enfin de l’illusion qu’entretiennent certains chiffres. Par exemple,on va souligner le rôle du chômage mais oublier que le choc des structures familiales avec notre mode de vie est un facteur beaucoup plus grave des difficultés d’intégration. Ou encore, on va se féliciter du grand nombre de mariages mixtes, en oubliant que dans ces unions, si la nationalité est différente, en oubliant au passage les cas de double nationalité, l’origine et la religion sont les mêmes, et qu’il s’agit bien d’un processus communautaire. 56% des mariages contractés à l’étranger conduisent à une régularisation en France.

En Ile-de-France, la population d’origine étrangère est passée de 16 à 37% entre 1968 et 2005. A Grigny, 31% des jeunes sont issus de l’immigration. Or, non seulement, on se voile la face, mais on développe un discours qui rend l’assimilation impossible et l’intégration difficile. Comment peut-on parler de laïcité et ne pas manquer une occasion de mettre en avant les rites et les spécificité de l’Islam au point de renforcer inutilement le sentiment d’appartenance communautaire et même de favoriser la conversion à une religion sous son aspect le plus extrémiste ? Comment peut-on dénoncer le fondamentalisme et soutenir la rébellion syrienne dont il est le fer de lance ? Comment réunir les habitants de notre pays dans le culte de notre histoire en pratiquant en permanence une absurde et injuste repentance ? Le résultat de cette cécité idéologique et de ce discours confus et mensonger, c’est que des policiers qui ont voulu, pour une fois, appliquer la loi, se sont retrouvés assiégés dans leur commissariat, comme la cavalerie dans un fort du far-west, et n’ont pu être sauvés que par l’arrivée de renforts, tandis que biens publics et privés n’étaient plus protégés.

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Manuel Valls s’est interdit de commenter la décision de justice qui a remis en liberté, sous contrôle judiciaire, le « compagnon » de la femme voilée qui avait cependant physiquement agressé des policiers. On notera qu’un certain Nicolas qui manifestait contre le mariage unisexe, sans violence, est allé en prison immédiatement. Mais pourquoi s’en étonner lorsqu’on prend conscience de la Burka idéologique de ceux qui nous dirigent ou nous « informent ».  Le Syndicat National des Journalistes ( 38,56 % des voix aux élections professionnelles) n’hésitait pas, dans un communiqué appelant à la manifestation du 23 Juin, à faire l’amalgame entre la mort de Clément Méric, l’extrême-droite et les manifestations contre le mariage unisexe en affirmant que « les groupes fascistes refont surface ».

Le monde westernien des porteurs de burka idéologique est divisé en deux : les méchants fascistes qui contestent la loi sur le mariage et les gentils « citoyens » qui la refusent en pénétrant dans l’enceinte d’une centrale nucléaire. La liberté passe évidemment par le retrait des Burkas, mais la plus dangereuse est celle que portent ceux qui nous dirigent, c’est l’idéologie qui empêche la France d’être une démocratie équilibrée et réaliste qui ait le courage de voir et d’affronter les problèmes qui l’assaillent.

 Source :

Cachez moi cette vérité que je ne saurai voir

Créé par le 03 juil 2013 | Dans : Non classé

Journaliste en presse écrite, je suis depuis quelques mois les manifestations des opposants au mariage et à l’adoption pour les personnes de même sexe. Au cours de ces événements, il m’est arrivé de parler aux manifestants, autant qu’aux forces de l’ordre, aux commerçants, prenant note de tout ce qu’ils me disaient avec le plus grand intérêt.

De ce que je rapportais de ces témoignages, quelle ne fut pas ma surprise de constater que ma hiérarchie ne voulait pas en entendre parler. Ce comportement m’a poussé à m’intéresser davantage à ce mouvement qui semblait déranger.
Qui sont-ils ? Des étudiants, des jeunes pros, réunis autour de leurs convictions, mais aussi et surtout animés d’une joie et d’une paix jamais rencontrées lors de mes précédentes couvertures de mouvements sociaux.

Mais aujourd’hui je prends ma plume car il m’a paru important et de mon devoir d’informer et de faire connaître ces informations que j’avais glané, en particuliers auprès des policiers. Les forces de l’ordre, tout en obéissant aux ordres qui leur sont donnés à l’encontre des manifestants glissent souvent un petit mot laissant penser qu’ils ne sont pas si éloignés des causes que ces jeunes défendent. « Ne vous inquiétez pas, nous votons bien ». « Encore quatre ans à tirer ». « Ne lâchez rien ». ou encore : « Qui vous dit que ma femme n’est pas en train de manifester avec vous ? ».
L’un d’eux va plus loin et se confie : « Déjà le 13 janvier on avait l’ordre en début de manifestation de ne communiquer les chiffres sous aucun prétexte, mais les manifestants étaient bien plus d’un million deux cents mille, ça nous a été confirmé plus tard ». « Ca fait plus de dix ans que je fais ce métier, je n’avais jamais vu autant de monde, d’ailleurs le 24 mars, quand j’ai vu la marée arriver, j’ai pensé qu’on était foutu ».

Quelques jours plus tôt, devant le Palais de justice, à la rencontre des veilleurs debout, un des CRS lance en raccompagnant quelques jeunes au métro : « Vous pensez bien que ce que l’on fait est clairement politique, et encore vous n’imaginez pas les bêtises qu’on entend dans les couloirs à votre égard ». Un autre confirme : « On sait qu’on est borderline lorsqu’on raccompagne ces jeunes au métro puisqu’ils n’ont aucun signe distinctif ni slogan. On sait juste que ce sont eux, mais ce n’est pas un critère en soi ». Autrement dit du « délit de bonne gueule ».

Comme si ces témoignages n’étaient pas assez convaincants, un policier m’a confirmé il y a deux heures que lors d’une manifestation, les ordres étaient de communiquer par téléphone puisque les conversations radios sont enregistrées. Sourire gêné, le malaise est évident.
A ma question : « Pourquoi n’avertissez-vous pas les grands médias de façon anonyme », il répond : « On n’est pas encore en dictature, mais j’ai une femme et des enfants, je ne peux pas me permettre de perdre mon travail ».
Leur inquiétude majeure les prochains jours : « Comment identifier ces opposants le 14 juillet… »

Claire

Source : Prisonnier politique

Clément Méric, la vérité

Créé par le 25 juin 2013 | Dans : Non classé

La classe médiatique et politique va-t-elle se rebiffer et ne pas accuser sans cesse la droite d’être dangereuse et extrême ?

INFO RTL – Trois semaines après l’agression mortelle de Clément Méric le 5 juin, la police judiciaire parisienne vient de mettre la main sur les toutes premières images de la bagarre.

On avait d’abord cru qu’aucune image ne pourrait aider les enquêteurs… Finalement, trois semaines après l’agression mortelle de Clément Méric, le 5 juin dernier à Paris, la police judiciaire parisienne a mis la main sur les premières images de la bagarre.

La scène a été filmée par une caméra de surveillance de la RATP, située côté rue, au niveau de la station Havre-Caumartin. Les experts de la police technique et scientifique ont travaillé pendant plusieurs jours sur ces images pour les faire parler. Elles permettent de se faire une idée précise de la scène, jusqu’alors uniquement racontée par des témoins.

Clément Méric : la vidéo de l’agression a parlé

 

On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage.

L’image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s’il a ou non un poing américain. Le militant d’extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient. Il n’est pas lynché une fois par terre.

L’autopsie avait établi que la victime n’était pas morte en tombant sur le bitume, mais avait été tuée par un ou plusieurs coups au visage  Ces images permettent de confirmer l’identité du meurtrier. Elles excluent l’hypothèse d’un lynchage, montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés.

Christiane Taubira a peur du débat

Créé par le 14 juin 2013 | Dans : Non classé

Christiane Taubira a peur du débat.

A-t-elle peur de la vérité et de l’affronter ?

Christiane Taubira a peur du débat taubira

Ce que vous ne verrez pas ce soir à la télévision…

Christiane Taubira devait être confrontée, ce vendredi soir sur France 2, au secrétaire général de l’Institut pour la Justice, Xavier Bébin.

Xavier Bébin s’apprêtait à porter la voix des millions de Français qui contestent le laxisme de la Justice envers les criminels.

Mais, à la dernière minute, Christiane Taubira a refusé cette confrontation et France 2 s’est soumise à ce diktat.

Voilà comment on parvient à museler ceux qui ne pensent pas comme vous. Il suffit de ne pas leur donner la parole !

Mais vous pouvez agir, aujourd’hui même, pour effectuer un acte simple et efficace contre cette dictature de la pensée unique.

Car si Christiane Taubira a fait pression pour empêcher le secrétaire général de notre association d’être sur le plateau de « Ce soir ou jamais » sur France 2, ce n’est pas seulement parce qu’elle craignait le débat.

C’est surtout parce qu’elle ne voulait pas faire de publicité au livre qu’il vient de publier « Quand la Justice crée l’insécurité » (Fayard).

Car ce livre donne à tous les citoyens les chiffres et arguments clés pour comprendre à quel point ses projets sont dangereux :

- Christiane Taubira veut en finir avec le « tout carcéral » ? En
réalité, le nombre de places de prison par habitant est, en France, inférieur de
près de moitié à la moyenne de l’Union européenne.
- Le gouvernement veut développer les « libérations anticipées »
des délinquants? Mais par le jeu des remises de peine et de la libération
conditionnelle, un détenu peut déjà sortir après avoir effectué un peu plus d’un
tiers de sa peine.
- Une nouvelle loi s’apprête à supprimer les « peines plancher pour
les récidivistes » ? Alors qu’il existe bien un noyau dur de la criminalité, ces
5 % de délinquants sont responsables de plus de 50 % des crimes et délits commis
!
- La prison doit devenir l’exception ? Mais elle l’est déjà : Sur
1,4 million d’auteurs présentés chaque année à la Justice, seuls 80 000 sont
réellement envoyés en prison.
- La garde des Sceaux veut supprimer les « tribunaux correctionnels
pour mineurs » ? Les mineurs de 14 à 18 ans représentent 1 % de la population
carcérale et 5 % de la population générale, mais ils sont responsables de 25 %
des viols, 24 % des cambriolages et 46 % des vols avec violence.

Tous ces chiffres, mais aussi de nombreux exemples concrets, sont révélés dans Quand la Justice crée l’insécurité.

Le problème est que la plupart des médias ont décidé de passer ce livre sous silence.

Pourquoi ? Parce que ce livre est « dangereux » pour le pouvoir.

Ce n’est pas moi qui le dit mais Philippe Bilger, ancien avocat général à la Cour d’appel de Paris, et qui n’appartient pas à l’Institut pour la Justice :

Étayée par de nombreuses statistiques,
illustrée par des exemples puisés dans l’actualité, fondée sur de solides
arguments, l’analyse de Bébin démolit tranquillement, sans vergogne mais sur un
ton mesuré, les poncifs de la phraséologie pénale, judiciaire, pénitentiaire,
sociale et médiatique.
Cette démolition est d’autant plus redoutable,
donc à exclure des circuits d’information et de diffusion, qu’elle est
enrichie par des propositions que les politiques pourraient aisément et
rapidement mettre en œuvre.
La mécanique habituelle de la disqualification
s’est mise en marche. Xavier Bébin serait « de droite », et l’Institut pour la
Justice, une association « très droitière ». Il faut faire litière de ces
accusations (…)Il est malhonnête de le présenter comme une émanation de la
droite dure – et irresponsable d’ignorer son implacable
diagnostic.

Mais si les médias n’en parlent pas, VOUS pouvez briser le mur du silence en vous procurant ce livre. Vous pouvez aussi en parler autour de vous et l’offrir à des membres de votre entourage – surtout ceux qui doutent de l’urgence absolue d’une réforme de la Justice en France.

Plus ce livre sera diffusé, moins les politiques, les médias et les juges pourront ignorer son diagnostic et ses recommandations.

Si vous souhaitez contribuer à ce grand mouvement pour la vérité et la Justice, merci de le commander maintenant en cliquant ici.

Je vous invite aussi à transférer ce message à tous vos contacts : il est impératif que chacun sache comment les idées « non conformes » mais de bon sens, sur la Justice et l’insécurité, sont exclues du débat public en France.

Avec tous mes remerciements,

Laurence Havel
Secrétaire nationale de
l’Institut pour la Justice

PS : quelques témoignages sur le livre « Quand la justice crée l’insécurité ».

« J’ai bien reçu l’ouvrage de Xavier Bébin et vous remercie de l’envoi rapide de cet ouvrage dont j’ai déjà entamé la lecture avec le plus vif intérêt. Il conforte en tous points votre admirable engagement à vouloir défendre les victimes et leurs familles. Ces témoignages cités par l’auteur sont bouleversants et montrent à quel point la Justice de ce pays est irresponsable et inopérante. »
Monsieur Philippe V. sympathisant de l’Institut pour la Justice

« Un réquisitoire clinique et implacable contre les dogmes qui ont dévoyé notre système judiciaire »
Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris

« M. Xavier Bébin démontre magistralement la perversion de notre système pénal, oublieux de son rôle de protection de la société et indifférent aux victimes. Ce livre salutaire prouve que l’humanisme n’est pas là où l’on voudrait nous le faire croire »
Jean-Claude Magendie, ancien président de la Cour d’appel de Paris

« En matière criminelle, on est trop souvent interpellé par les incantations, les imprécations ou les lamentations. Le débat mérite mieux. On peut partager ou critiquer les analyses de Xavier Bebin. Mais il faut lire ce livre pour construire enfin le dispositif équilibré entre
prévention, dissuasion et sanction adaptée que méritent les citoyens.
»
Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, New York et Beijing

« Un ouvrage courageux, qui défend de façon rigoureuse une politique pénale du bon sens, loin des idéologies abstraites et préconçues »
Jean Pradel, professeur émérite des Universités, ancien juge d’instruction

« A partir d’exemples concrets, dans un style vif et accessible, cet excellent livre décrit les dérives d’un système judiciaire à bout de souffle. »
Olivier Foll, ancien directeur de la police judiciaire de Paris

« Tout est vrai dans cet ouvrage remarquable qui nous ramène du fantasmagorique au pragmatique, de l’angélisme au trivial, du
dogmatisme idéologique à la pratique du réel
».
Michel Bénézech, psychiatre, légiste, expert judiciaire honoraire et professeur associé des Universités

« Un plaidoyer étayé par des exemples frappants et une solide connaissance de la criminologie. »
Maurice Cusson, criminologue, professeur émérite à l’Ecole de criminologie de l’Université de Montréal

Source :

Institut pour la Justice – 140 bis, rue de Rennes – 75006
Paris
www.institutpourlajustice.org

 

Au commencement…

Créé par le 08 juin 2013 | Dans : Non classé

« Dieu créa »…

 » Il vit que cela était bon ». On ne peut pas en dire autant de monsieur Hollande.

Merci monsieur le député pour cet admirable morceau d’anthologie.

Cela a même fait rire dans vos rangs.

 

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Parodie de mariage à Montpellier

Créé par le 05 juin 2013 | Dans : Non classé

Bien évidemment, un tel non évènement ne pouvait qu’être surmédiatisé.

Il faut être moderne, c’est à dire à la mode, or les modes passent…

Ne lâchons rien, ces parodies et ces lois iniques tomberont.

La Nature reprend toujours ses droits sur les champs de ruines…

 

Parodie de mariage à Montpellier mariage-aux-frais-du-contribuable

Je suis homophobe

Créé par le 31 mai 2013 | Dans : Non classé

Moi, citoyen français, je milite pour la protection de la famille, et sa préservation dans le temps comme étant un papa, une maman, et des enfants : je suis homophobe…

Je descends dans la rue pour défendre les droits des enfants, et la nécessité pour eux d’avoir un père ET une mère : je suis homophobe…

Je porte un T-shirt représentant un père, une mère, un petit garçon et une petite fille… je suis homophobe et un danger pour l’ordre public… je dois être arrêté en urgence par la police, vilain que je suis ! terroriste !

Je proclame dans des interviews que je crois en la famille hétérosexuelle, comme modèle historique et naturel de la famille par excellence, je suis homophobe…

J’affirme que parmi mes meilleurs amis j’ai des personnes homosexuelles, et que je les aime, je suis un manipulateur homophobe…

Je suis Député de la République, j’ai voté contre la loi Taubira et en ai donné les motivations dans l’Hémicycle, je suis homophobe…

Je suis Maire et réclame l’objection de conscience, car je n’ai pas la conviction morale de marier deux personnes du même sexe, je suis homophobe…

Je suis simple citoyen français et milite contre la loi Taubira, je suis homophobe…

Je suis un veilleur, je garde le silence en écoutant la lecture de textes de réflexion m’incitant à la paix, le soir tard devant une bougie, je suis homophobe…

Je proclame que tout être humain vient d’un homme et d’une femme : je suis homophobe…

J’affirme que le masculin et le féminin sont nécessaires à l’enfant pour s’identifier à lui-même, je suis homophobe…

Je suis inquiet pour l’avenir de la famille, à cause des nouvelles orientations gouvernementales, je suis homophobe…

Je fréquente les Manifs pour tous, je défile avec des pancartes, je suis homophobe… et rempli de haine…

Je suis chrétien, je crois que la Bible dit la vérité en condamnant la pratique de l’homosexualité, je suis homophobe…

Je suis prêtre, pasteur ou rabbin, et en tant que ministre du culte je crois que les Saintes Écritures montrent comme modèle du couple l’homme et la femme, et non pas deux hommes ou deux femmes, je le prêche dans ma paroisse, je suis homophobe, et un adversaire de la paix civile, je mérite la prison…

Je suis musulman, je défends la grandeur et la beauté de la famille hétérosexuelle, je suis homophobe…

Je ne pourrais jamais avoir de relation sexuelle avec une personne du même sexe que moi, je suis homophobe…

Je suis choqué lorsque deux personnes du même sexe s’embrassent goulûment en public devant tout le monde, je suis homophobe…

Je ne suis pas adepte de la pensée de Madame la Ministre de la Justice, ou de Monsieur le Président de la République, je suis contre la pensée unique et le totalitarisme, je suis contre la théorie du genre, le mariage homosexuel, la PMA vulgarisée, la GPA, l’euthanasie et l’eugénisme, je suis pour la consultation du peuple par référendum, je suis un dangereux adversaire de la démocratie et un homophobe…

BIGRE… la société est composée de 95% d’homophobes !

Les autres, eux, ne seraient-ils pas un peu, un tout petit peu hétérophobes ?

 

Source

Ventres aux enchairs

Créé par le 30 mai 2013 | Dans : Non classé

Voici ce que nous promet le gouvernement de monsieur Hollande :

Un nouvel ESCLAVAGE !

Une nouvelle PROSTITUTION !

Elles sont belles les « forces de progès » qui aliènent l’être humain…

Vive le socialisme français…

Vive le socialisme totalitaire français…

Vive le totalitarisme socialiste français…

 

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