Ecrire un secret…

Articles archivés

Qui est la Vérité ?

Créé par le 01 avr 2015 | Dans : Ecrire un secret...

Qui est la vérité

Notre Dame du Liban

Créé par le 18 mar 2015 | Dans : Ecrire un secret...

 

IMG_3680

Ô NOTRE DAME DU LIBAN

SECOUREZ LES CHRETIENS D’ORIENT

 

 

 » Le Liban est un message » St Jean-Paul II

 

 » Le Liban est le cœur du monde » Benoît XVI

 

Delanoë démasqué !!!

Créé par le 19 sept 2013 | Dans : Ecrire un secret...

DELANOE DEMASQUE par Capital et l’Inspection générale de la ville de Paris

DELANOE PLUS VOYOU QUE CHIRAC ?
Lorsqu’il tenait l’Hôtel de ville de PARIS, Jacques CHIRAC appointait discrètement 21 personnes qui travaillaient en réalité pour le RPR. Avec l’aide de l’UMP, il vient d’ailleurs de rembourser la somme de 2,2 millions d’euros à la Mairie de Paris.
Delanoë démasqué !!! dans Ecrire un secret... jacques-chirac-et-bertrand-delanoe-
Eh bien, selon la revue « CAPITAL », Bertrand DELANOE fait mieux encore !
Voilà neuf ans que ce cachotier finance avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de postes de permanents CGT, planqués dans une des mutuelles de la ville : la MCVPAP…
Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la ville de PARIS, chiffre à 1,2 million d’euros par an, le coût de ce petit cadeau consenti, sans aucun fondement juridique, à l’organisation de Bernard THIBAULT…
On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001, à cette oeuvre charitable.
Cinq fois plus que les frasques de Jacques CHIRAC !
Même, en s’y mettant à deux, Bertrand DELANOE et Bernard THIBAULT auront beaucoup de mal à rembourser
Sur cet article, les Médias, tenus par la Gauche, sont restés très discrets !!!
Vous pouvez lire l’intégralité de cet article dans le site :
L’incroyable dérive financière de la mairie de Paris »
Source : Magazine Capital
Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas, avant les élections municipales…

Demande de dépénalisation du crime

Créé par le 18 déc 2012 | Dans : Ecrire un secret...

Ca continue!

Après l’avortement, le mariage homo, les mères porteuses, l’euthanasie !

Quand va s’arrêter cette spirale infernale?

 

Je propose la dépénalisation du crime.

Les criminels sont minoritaires mais ils ont le droit de vivre différemment des autres. Ils faut qu’ils fassent leur « coming out« , manifester.

Une « crime parade« , ou « crime pride » dans les rues de Paris !

 

Ils n’y peuvent rien les criminels. Leurs victimes n’avaient pas à se trouver devant eux.

 

Slogans possibles :

 » un tueur + une victime à qui la faute? »

« Assassin ou pas on veut vos droits »

« Priez pour nous, on tue pour vous »

« Dieu aussi a tué »

« On tue bien au nom de Dieu »

 

 

Et cela fera de la place dans les prisons françaises et le coût sera moindre pour la société.

Nous vivrons heureux, en toute sérénité et sécurité…

 

Il faut leur laisser le choix de tuer ou pas.

 

Dépénalisons le crime !

Allez monsieur Hollande et son gouvernement et ses francs-maçons un peu de corones, poussez votre réflexion, vos agissement et vos lois jusqu’au bout !

Témoignage d’une homosexuelle

Créé par le 14 nov 2012 | Dans : Ecrire un secret...

Après une expérience homosexuelle longue de plusieurs années, Audrey est aujourd’hui mariée… avec un homme. A l’heure du débat sur l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe, elle a accepté de nous faire part de son témoignage, pour nous aider à comprendre une réalité mal connue.

Peux-tu  nous raconter brièvement ton parcours ? Comment es-tu venue à avoir des relations homosexuelles ? Qu’est-ce qui t’a amenée à vouloir changer de vie ?

Aussi loin que je peux  remonter, j’ai toujours été attirée par les femmes. Je dis les femmes et  non les filles: quand j’étais petite, je n’avais pas trop de copines,  je détestais les « jeux de filles », je les trouvais souvent cucul, et je  préférais de loin les jeux de et avec les garçons.

Les mères de mes  ami(e)s, ou les maîtresses de l’école, par contre, je les adorais. Pas  toutes, évidemment, mais certaines, je rêvais d’elles la nuit. Sans que  cela soit le moins du monde sexuel au départ d’ailleurs, c’était plus  sur le mode « c’est exactement comme ça que je veux être quand je serai  grande ». Avec le recul, aujourd’hui, je trouve frappant de remarquer que  déjà, un certain nombre de constantes étaient là : des femmes très  belles, très tristes, en général divorcées ou malheureuses dans leur  couple.

A l’adolescence, cette attirance pour les femmes a continué,  en se transformant. Je  me suis rendu compte que les images que j’avais en tête, qui n’étaient  pas sexualisées pendant ma période de latence, me faisaient de l’effet.  Je n’ai pas tout de suite pensé que j’étais homosexuelle. Pendant  plusieurs années, je me suis dit que je devais être un homme dans un  corps de femme. J’ai accepté, résignée, les transformations de mon corps  sous l’effet de la puberté, tout en masquant mes formes et en adoptant  un look résolument androgyne.

Très peu de petits amis durant toute  cette période. J’étais mal dans ma peau, du coup assez solitaire. J’ai  perdu ma virginité avec un inconnu de mon âge en 4e lors d’un voyage  scolaire, sans désir et sans même penser que je pouvais dire non.

A  15 ans, une nouvelle est arrivée dans ma classe. Elle était plus âgée,  avait redoublé plusieurs fois.Appelons-la Nathalie. Très vite une amitié  passionnée et exclusive nous a liées. Elle sortait d’une histoire de  trois ans avec un type  qui l’avait trompée sans cesse. Je le signale parce que c’est toujours  comme ça que mes amours homosexuelles ont commencé, par une sorte de  compassion qui s’enflamme.

Un soir, j’étais chez elle, je lui massais  les épaules et ça a fini par déraper : nous avons couché ensemble. Je me  suis quasi enfuie juste après, je me souviens encore du mal au ventre  d’angoisse que j’avais. L’histoire a duré pile un an. Mais pour elle, il  n’y avait aucune ambiguité: on était copines, on se « donnait de la  tendresse », mais on n’était pas ensemble. Je n’avais le droit de le dire  à personne, et surtout, cela ne l’empêchait pas de sortir avec des  garçons. J’en ai bavé pendant un an, mais j’avais trop peur de la perdre  pour dire non. J’ai vécu cette année là pleine de culpabilité, sachant  que moi j’étais homosexuelle et en ayant l’impression de l’utiliser elle  qui, pensais-je, ne l’était pas.

Au bout d’un an, je suis tombée  brutalement et follement  amoureuse d’une autre. En l’espace de deux heures, j’ai quitté Nathalie  sans aucun remords ni regrets. Avec Virginie, c’était différent. Elle  m’assumait très bien, nous étions un couple aux yeux de tous ses amis.  Mais malgré ca, il y avait le même sentiment de montagnes russes  perpétuelles. Des disputes hystériques suivies de retrouvailles  passionnées. C’est allé très loin. Je pense que ça aurait pu mal finir,  on se serait entretuées, vraiment.

Elle m’a quittée du jour au  lendemain, de la même façon que j’avais quitté Nathalie pour elle. Plus  aucune nouvelle d’une minute à l’autre. J’ai cru mourir. Je me suis  plongée dans le milieu lesbien. J’ai enchainé les aventures. Petit à  petit, j’ai retrouvé un équilibre. J’adorais cette vie-là, sans  attaches. J’ai fait mon coming-out à ma famille – ils n’étaient pas  ravis, mais ont accepté – et dans mon boulot, ce qui n’a posé aucun  problème: dans le milieu culturel, c’est presque  un poncif! Le milieu lesbien, je l’ai vite trouvé étouffant. J’ai donc  élargi mon rayon, j’adorais séduire des femmes qui n’avaient jamais  pensé coucher avec une femme. Bref, tout allait « bien ».

Puis je suis  de nouveau tombée amoureuse avec cette fois l’envie de construire  quelque chose. Une femme extraordinaire, mère de deux enfants,  abandonnée par son mari. Durant trois ans nous avons vécu quelque chose  de très beau. Mais au fond de moi, il y avait quelque chose de triste.  J’aimais vraiment cette femme et je la désirais profondément – en fait  j’ai rarement eu des sentiments aussi forts pour qui que ce soit. Mais   je sentais que quelque chose n’allait pas. Plus exactement, il y avait  une frustration énorme: cette impossibilité de ne faire qu’une. Nous  passions notre temps à tourner autour de cette impossibilité-là. Quand  j’ai lu le terme d’«amour non comblant» sous la plume de Philippe Ariño,  j’ai senti que c’était très  juste: ça dit bien à la fois que l’amour homo est effectivement une  forme d’amour, avec encore une fois des sentiments qui peuvet être  vraiment très puissants et profonds, mais qui ne comble pas, quelles que  soient les qualités personnelles des membres du couple.

J’ai entamé  une psychanalyse. Je ne comprenais vraiment pas ce qui  m’arrivait,pourquoi j’avais cette tristesse : j’assumais très bien le  fait d’être lesbienne, mon entourage ne posait aucun jugement sur moi,  et du côté de ma compagne c’était pareil. J’avais un lien très fort,  quasi-parental, avec ses deux enfants. Même si nous sommes toujours  restées discrètes sur la nature de notre relation envers les enfants :  nous pensions toutes les deux qu’ils n’avaient pas à savoir si nous  couchions ensemble ou pas, parce qu’ils étaient bien petits et  digéraient tout juste le départ du papa. Et puis je me suis rendue  compte que dans mes trois histoires sérieuses et dans les  multiples rencontres d’un soir, il y avait un peu toujours le même  schéma. Une femme triste, souvent « mater dolorosa ». Timide et effacée,  avec laquelle je pouvais jouer au pygmalion. Et dont je tombais raide  dingue en me disant que c’était la femme que j’aurais voulu être. Au  bout de trois ans, je l’ai quittée, parce que je sentais que malgré tout  l’amour que nous avions, je resterai insatisfaite, et que finalement  elle qui n’avait connu que des relations non-satisfaisantes avec des  hommes, je l’empêchais d’accéder à une relation vraiment épanouissante  avec un homme qui pourrait être un beau-père pour ses enfants. Ca a été  très dur.

Après, j’ai eu une période de « latence » pendant plusieurs  années. Je me concentrais sur ma psychanalyse, qui a beaucoup plus vite  avancé dès que j’ai cessé de coucher avec des femmes. Je m’étais peu à  peu faite à l’idée du célibat, ça ne me faisait plus peur. J’étais  résignée : j’avais  compris que j’étais trop blessée dans mon histoire pour arriver à  fonder un couple avec un homme et une famille, et je ne voulais plus de  cette insatisfaction profonde avec les femmes, même si paradoxalement  mon désir me portait exclusivement vers elles.

Et puis un jour j’ai  rencontré un homme avec lequel je suis devenue amie. Petit à petit nous  sommes tombés amoureux. Pour moi ça a été un cataclysme intérieur : je ne  comprenais pas comment c’était possible.

Te reconnais-tu sous le qualificatif de « personne homosexuelle » ? A l’époque ? Maintenant ? Pourquoi ?

A  l’époque, oui, évidemment, je me qualifiais de lesbienne,et j’en étais  fière ! Aujourd’hui, je préfère dire que je suis une personne qui a un  désir homosexuel. Il ne s’agit pas de jouer sur les mots ou de renier un  passé d’homosexuelle active, pas du tout, j’assume ce passé ! Il ne  s’agit pas non plus de dire que je suis une « ex-lesbienne » ou que j’ai  été « guérie » de l’homosexualité. Ma blessure homo (car oui c’est une  blessure) est toujours là. Je sais que j’aurai ce désir en moi a priori  toute ma vie. Quand je dis que je suis une personne qui a un désir homo,  je veux dire par là que ma blessure ne me résume pas. C’est évident que  cela prend une grande place, mais je ne suis pas que ma blessure :)

Qu’est-ce qui t’a paru insatisfaisant  dans tes expériences avec des personnes du même sexe ? Que manquait-il ?

La  grande question :) C’est ce qu’il y a de plus en plus difficile à  saisir. La force des sentiments, elle est là et bien là. Le désir, il  est là aussi. En fait il ne manque qu’une chose: l’incarnation dans  l’altérité. Derrière cette formulation un peu pompeuse il y a une  réalité très concrète: une insatisfation profonde qui se mue en une  sorte de frénésie, de rage. Beaucoup de couples homos que j’ai fréquenté  trompent cette insatisfation par une surconsommation d’objets  (maisons-musées, boulimie de voyages, d’achats) un peu comme si il  fallait toujours avoir plus faute de pouvoir être plus. Avec mes  compagnes successives, c’est dans la sexualité que cette démesure se  faisait jour: besoin d’aller toujours plus loin, de se posséder toujours  plus à travers divers schémas de soumission (SM, urophilie,  consommation de porno,etc). Ca pour le coup, je peux  témoigner que la dimension SM chez moi était complètement liée à mon  désir homo: avec celui qui est devenu mon mari, en 15 ans je n’ai jamais  été tentée par tout ça! Et j’ai vu ça très souvent chez d’autres  couples homos. Ce n’est pas que les personnes homos soient plus  infidèles, violentes ou perverses que les autres. C’est la spécificité  de ce désir qui bute dans sa cage étroite de la non-incarnation qui fait  que la sexualité homo a quelque chose qui rejoint la recherche de  « toujours plus de sensations fortes » que l’on trouve dans différentes  formes de toxicomanie. Je sais que ce que je dis là risque de faire  hurler, mais c’est la stricte vérité. Et ça n’enlève rien au fait qu’il  se passe aussi beaucoup de belles choses dans les couples homos.

D’autres  « choisissent » sans toujours s’en rendre compte des histoires  compliquées, avec une personne déjà engagée ailleurs, ou qui n’assume  pas son homosexualité, de façon à  trouver une bonne raison à cette insatisfaction qui ne les oblige pas à  y regarder de plus près dans la nature de leur désir. Certaines jouent  aussi inconsciemment ou non la provocation, essayant de provoquer des  réactions homophobes qui leur prouvent que le problème vient de la  société et pas de leur blessure ! Tout cela dépasse bien entendu le cadre  de la « communauté » homosexuelle : tous ces comportements, on les  retrouve également chez les hétéros qui ne s’aiment pas eux-mêmes.  Accuser le monde ou la société de ses maux, c’est pas homo, c’est  humain !

Chez d’autres couples, chacun à son tour, chaque membre du couple tombe en dépression, l’autre le sauve, et tombe en dépression à son tour, attendant d’être sauvé. Même si dans ce type de couple, il y en a souvent plus ou moins un qui déprime et l’autre qui le « soigne », certains alternent.

D’autres enfin  décident de nier, plus ou moins consciemment, cette idée de  non-incarnation dans l’altérité en faisant comme si elle était là, cette  altérité. Et ils « jouent » à papa-maman en essayant de réécrire la  réalité. Ce sont elles/eux qui se font inséminer ou trouvent une mère  porteuse. J’ai vécu ça avec ma dernière compagne: nous aurions tant voulu que ses enfants soient les nôtres.

L’apprentissage de la sexualité est loin d’être évident pour tout un chacun : le vivre avec une personne du sexe opposé, vers lequel ton désir spontané ne te poussait pas, n’a pas  dû être sans difficulté ? Qui ou qu’est-ce qui t’a aidé ?

Ben en fait, ça a pas été dur du tout!  Quand j’ai réalisé que j’étais amoureuse d’un homme, j’ai réalisé aussi  que je le désirais. Les choses se sont passées très naturellement. Faire  l’amour avec qqun de l’autre sexe, c’est très différent, en fait, quand  on aime. Ca s’est vraiment fait tout seul.

Y a t-il un lien entre ce parcours personnel et ton parcours spirituel ? Si oui, le chemin que tu as suivi est-il accessible à des personnes non-croyantes ?

Il y a au moins un lien  de temporalité : ça s’est fait en parallèle. Quand en psychanalyse, on  découvre que fondamentalement on se déteste, qu’on est persuadé sans  toujours qu’on est une personne mauvaise voire diabolique, c’est très  dur. Si je n’avais pas eu la certitude d’être aimée de Dieu et que  finalement, puisque Dieu m’aimait, c’est bien que je devais valoir quelque chose,  j’aurais sans doute eu plus de mal. Je connais pas mal d’autres  personnes avec la même blessure et la même expérience que moi qui ont  fait le même choix que moi de renoncer à la pratique homosexuelle, mais  ce sont toutes des personnes croyantes. Il en existe sûrement qui ne le  sont pas, mais je n’en connais pas personnellement.

Et puis, il faut  se méfier de l’idée de « chemin accessible ». Non, une psychothérapie ne  suffit pas toujours, même si ça en aide beaucoup, pour peu que le  thérapeute n’ait pas la tentation de  vous aider à vous enfermer dans l’idée que la seule solution est de  vivre votre homosexualité. Ma psychanalyste n’a jamais porté de jugement moral sur ma vie; par contre, elle m’a aidé à comprendre que l’homosexualité fait partie intégrante du développement de toute personne, que la plupart du temps ce n’est qu’une étape souvent même pas consciente, mais que certains restent bloqués sur cette phase pour tout un tas de raisons, et que ces raisons ont bien plus à voir avec une souffrance énorme qu’avec une simple histoire de « goûts » sexuels.

Ma chance a été de pouvoir plonger en profondeur dans mon histoire et de trouver les causes d’un désamour total de moi-même qui ne me permettait pas d’aimer autrement qu’en voulant être l’autre.Je le dis avec beaucoup d’humilité : le fait  d’avoir pu dépasser ma blessure et fonder une famille aimante, c’est une  grâce pure. Je ne l’ai pas plus méritée que quiconque.

Te reconnais-tu dans la parole de l’Eglise sur la sexualité ? dans la théologie du corps (autopromo :p) ?

Complètement. L’Eglise a des intuitions incroyables. Juste quelques  bémols : si je trouve les écrits de Jean-Paul II sublimes, si je suis  une grande admiratrice de Xavier Lacroix, je me reconnais moins dans les  ouvrages de Tony Anatrella, qui nie que deux homos puissent former un  couple et qui parle de duo ou de paire, et récuse le terme d’amour. Je  préfère de loin la définition d’Ariño quand il parle d’amour  non-comblant. Chez Anatrella, ce que je n’aime pas, c’est le manque  d’amour avec lequel il parle des personnes, même si plusieurs de ses  intuitions sont très bonnes.

Selon toi, le désir homosexuel est-il fondamentalement identique au désir hétérosexuel ? Sinon, en quoi est-il différent ?

Le  désir entre un homme et une femme qui s’aiment est très différent du  désir entre deux personnes de même sexe qui s’aiment. C’est très  paradoxal: un homme et une femme se savent différents et savent  également que leur union ne les fera pas Un durablement, mais l’amour  physique entre eux les statisfait en faisant grandir leur différence. Dans  un couple de femmes, l’absence de différence est omniprésente et  obsédante, et la gémellité frustrante. Dans un couple homme-femme qui  s’aime vraiment, on se rend compte que même si on essaie (surtout au  début) des positions improbables ou des gadgets type sex-toys, on les  abandonne vite car là n’est pas l’essentiel. Dans un couple de femmes, la  recherche quasi scientifique du plaisir maximal devient obsédante car  elle est le seul marqueur de l’incarnation. On se dit que plus le  plaisir sera grand, plus on sera  incarnées puisqu’on ressentira davantage. Mais ça devient rapidement  une escalade, du coup.

Et puis le désir homo ne rencontre pas l’autre  en vérité. On se ment ensemble. Ce n’est pas un jugement moral, parce  qu’encore une fois si on fait ça ce n’est pas parce qu’on est quelqu’un  de mauvais, pas du tout. C’est juste qu’on est enfermé dans cette  gémellité des corps. Toi c’est moi et moi c’est toi. Cela existe aussi chez les couples homme-femme, bien entendu. Mais la différence des sexes ouvre un horizon infini, et l’on peut dépasser, en aimant vraiment, ces tentations là. Dans un couple de même sexe, ce qui est très injuste, c’est que quelle que soit la valeur des gens qui le compose, l’horizon est bouché.

Comment qualifierais-tu la « culture gay » ?

Essentiellement  du cul… Les sites gays ne parlent d’ailleurs que de ça. Après, le  fait que dans le monde de la culture il y ait beaucoup de thèmes gays,  même portés par des gens qui ne le sont pas, ça me paraît tout à fait  normal : l’art, c’est une évasion du réel. Et en la matière, on s’y  connaît sacrément bien ;)

De nos jours, la société pousse les personnes ressentant des attirances envers les personnes de même sexe à « assumer » voire « revendiquer » leur homosexualité. Dans une sorte d’accusation de « contre-nature » renversée, elle fustige ceux qui affirment qu’il est possible de poser un autre choix. Qu’en penses-tu ?

En fait ce qui me gêne  profondément dans ce que dit la société aujourd’hui en nous poussant à  assumer une « identité » homosexuelle, c’est que pour moi c’est de  l’homophobie. Le père qui jette son fils dehors parce qu’il est homo et  le militant LGBT qui veut m’empêcher de faire une analyse ou d’aller  dans un groupe de prière de guérison disent rigoureusement la même  chose, l’un pour s’en plaindre, l’autre pour s’en féliciter, mais c’est  finalement que « tu n’es qu’un pédé » (ou une gouine). Encore une fois, ma  sexualité, ma blessure ne me résument pas.

Que penses-tu des revendications actuelles du « mariage pour tous » ?

Je suis contre. Pour moi, derrière la  revendication de « l’égalité des droits », il y a l’idée que si Dieu ou la  nature a fait que nous ne pouvons pas avoir d’enfants entre personnes  de même sexe, le fait que la loi le décrète fera bouger les frontières  du réel. C’est un leurre absolu. Si la loi passe, les revendications  LGBT ne s’arreteront pas pour autant. Même si la loi donnait toute  satisfaction à toutes les revendications, y compris la PMA et la GPA,  les LGBT revendiqueraient encore, se tourneraient contre les églises  devant les tribunaux. C’est la nature du désir homo que de vouloir  absolument que la réalité s’adapte à lui.

C’est bien pour ça,  d’ailleurs, que ces revendications trouvent un écho aujourd’hui, dans  notre société: collectivement, nous avons tous du mal avec la réalité.  Les militants LGBT ne sont que le symbole d’un monde où l’on rêve, grâce  à la technologie, de se faire tout  seul. C’est ce qui me gêne, chez beaucoup d’anti-mariage pour tous :  certains se battent contre les homos, pas pour le bien commun. Le bien  commun, ça supposerait par exemple que, en plus de ne pas autoriser de  « mariage gay », on repense sérieusement la question du divorce, que l’IAD1 soit interdite. Parce que quand on autorise l’IAD chez les couples  homme-femme, là aussi on trafique la filiation. Or, je n’ai pas entendu  beaucoup de voix, sauf un peu à l’intérieur de l’Eglise, faire bloc  contre cette disposition quand elle est passée. Il y a un gros risque  aujourd’hui de faire des personnes homosexuelles des boucs émissaires à  qui on refuserait des « aménagements du Réel » qu’on permet à d’autres. Ce  n’est pas acceptable.

En revanche je suis pour une amélioration du PACS, notamment en ce qui concerne la protection des personnes en cas de  séparation, ce qui actuellement peut se faire par simple recommandé.

« Père Jonathan » ou Philippe Ariño ?

Philippe  Ariño, sans aucun doute :) quand j’ai découvert son site cet été, j’ai  eu l’impression de lire mon inconscient à livre ouvert à travers ses  fameux « codes »2. Ce mec-là a tout compris.

SOURCE

« L’effet papillon »

Créé par le 08 nov 2012 | Dans : Ecrire un secret...

A -t- on seulement songé aux répercussions que cela va engendrer?

Cette déstabiliation générale de la société?

Y a-t-on songé?

Bien évidemment que non !

L’effet papillon

 

Et la signalétique des WC? Hein?

S’il n’y a plus d’hommes et de femmes?…

Et les vestiaires? Hein?

S’il n’y a plus d’hommes et de femmes?

Et les aéroports?

Par qui vont être fouillés le « parent 1 » ou le « parent 2 » ?…

 

Comment? Vous avez dit « parent 1″ et « parent 2″?

De quel droit, pouvez vous attribuer un numéro à une personne ?

Pour quelle raison ledit « parent 2″ ne pourrait-il pas être le « parent 1″  et inversement ?

Il y a donc discrimination notoire entre 1 et 2 et entre 2 et 1. Notons que dans la cellule de base de la société qui est constitué d’une famille comprenant un homme et une femme, il y a complémentarité au sein du couple et pas de discrimination possible de par nature.

Je propose donc le terme d’asexué(e) parental(e) pour qualifié les duos homosexuels. (On pourra aussi débattre du féminin et du masculin, et de ce fait de la révision générale des règles de grammaire : zut! encore une règle…)

Asexués parentaux englobera donc, pour conserver cette notion d’égalité les 2 individus du duo.

Quant au mariage !

Ah, le mariage ! …

Faudra-t-il distinguer un mariage de type I : entre un homme est une femme avec la possibilité procréatrice qui lui incombe, d’un mariage de type II: entre deux personnes de même sexe avec cet impossibilité procréatrice ?

Qu’est-ce qui distinguera le mariage de type I et le mariage de type II si  ce n’est cette différence puissamment naturelle que la procréation?

Donc un enfant ne pourra venir au monde que d’un homme et d’une femme. Il aura un père et une mère. C’est ainsi, indiscutable !

Pas deux papas ni deux mamans : impossible !

C’est la nature, c’est ECOLOGIQUE !

La mariage de type II entre asexués est donc voué à l’échec.

FIN des palabres et autres débats entre « parlementaires-spécialistes »:

Pas de « MARIAGE pour TOUS » !

Fermez le ban !

 

 

Du résultat de la présidentielle

Créé par le 08 mai 2012 | Dans : Ecrire un secret...

J’en viens à me poser quelques questions…

Objectivement, les deux partis majoritaires (PS et UMP) n’ont-ils pas un même objectif caché?

C’est à dire que chacun des partis aurait comme objectif le maintien au pouvoir coûte que coûte. Grosso modo, la sauvegarde de la République française telle qu’elle a toujours existée malgré ses grandes faiblesses et sa pauvreté: elle est au bord du gouffre, en faillite !

Chacun des deux partis (justement nommés UMPS par madame Le Pen) serait, à son insu ou non, manipulé, orienté, dirigé par des forces obscures.

Suivez mon regard !

Je m’explique.

Un projet commun secret est établi (ils en sont conscient ou non mais en sont les acteurs car enfermés dans une idéologie qu’on leur impose), il s’agit de le mettre en oeuvre.

Pour ne pas perdre les électeurs socles de leur camp, chaque candidat (parti) organise les réformes impopulaires au parti adverse, tout en sachant au fond que l’adversaire une fois revenu au pouvoir ne touchera pas à ces réformes .

La droite ne touche pas à l’ISF, à l’ avortement, au PACS etc…

La gauche ne touchera pas aux retraites, service minimum etc…

La République française essoufllée se maintient, les partis « majoritaires » se maintiennent au pouvoir dans un semblant d’alternance, un semblant d’équilibre, qui montre une certaine salubrité de nos institutions aux yeux du monde et des français.

Tout ce petit monde est dupe.

La démocratie n’existe plus depuis longtemps dans notre pauvre pays.

Nous ne sommes plus souverain, depuis bien longtemps, depuis trop longtemps.

Nous ne sommes plus indépendant ni d’esprit, ni d’actions puisqu’il faut se soumettre à  » l’ autorité supérieure  » qui décide pour nous, pour notre bien commun alors qu’elle ne recherche que son assouvissement de pouvoir et son bien personnel.

 

Que faire?

Comment réagir?

Je ne le sais par ce que cette « autorité supérieure«   ( ce « on« , ces « forces obscures« ), même si par certain aspects, il est possible de lui donner un nom, est assez indéfinissable.

Une certaine nébuleuse en somme pour qui les « heures sombres de notre Histoire » ne sont qu’anecdotes.

 

Serai-je révisionniste à mes heures? ……ou lucide?…….

ATTENTION aux débouchages prématurés des bouteilles de Champagne !

Créé par le 06 mai 2012 | Dans : Ecrire un secret...

Ne vous réjouissez pas trop vite !

A 20h ne seront données que des estimations !

La « surprise » pourrait ne pas venir de là où on l’attend. C’est à dire qu’un score très serré entre les 2 candidats ne pourront sans doute les départager à 20h malgré ce que nous assénerons les médias.

Seule la proclamation officielle des résultats permettra de savoir qui est notre futur Président.

Attention donc aux débouchages prématurés des bouteilles de Champagne !

Je pense en particulier à la rue de Solférino et aux journalistes  qui ont consacré Hollande le soir du premier tour.

2è tour de l’élection présidentielle: Mélenchon – Le Pen !

Créé par le 09 avr 2012 | Dans : Ecrire un secret...

Les deux candidats favoris l’ont bien mérité !

Campagne nullissime, sujets abordés sans aucun rapport avec les préoccupations des français.

Les seuls sujets inintéressants ont vite été galvaudés : affaire Mohammed Merah et viande hallal. (En fait il s’agit du même thème)

Sarkozy OUT !

Hollande OUT !

Pour qui voter maintenant?

Sans nul doute qu’ Hollande apportera ses voix à l’extrême gauche sans aucun complexe.

Et Sarkozy pour qui appellera-t-il à voter?

La gauche dictatoriale qui n’a pas peur de se mettre du sang sur les mains pour gouverner (cf les actions des communistes dans les pays où ceux-ci ont réussi à gouverner ou gouvernent encore)?

Ou pour une droite qu’il a renié depuis longtemps préférant l’ouverture à gauche plutôt que de soutenir des idées les plus proches de son camp?

 

 

 

Lettre ouverte aux candidats

Créé par le 30 mar 2012 | Dans : Ecrire un secret...

  • Afin de mieux prendre en compte les vrais enjeux de l’avenir de notre pays
  • Ne pas succomber aux modes des lobbies (l’intérêt général n’étant pas la somme des intérêts particuliers)
  • Respecter et appliquer les principes non négociables :

 

          • La protection de la vie de sa conception à sa mort naturelle
          • La promotion de la famille, cellule de base de la société, fondée sur l’union d’un homme et d’une femme (proscription de toute autre forme d’union et revendications s’en découlant)
          • Droit des parents d’éduquer leurs enfants

 A signer ici

12

PEDN Allemagne |
Carentambition pour CARENTAN |
Ensemble pour une Martiniqu... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Villeneuvedolmesnotrevillag...
| lescommunes
| BAIE MAHAULT : Blog-notes d...